‹ Contribution à l'Étude du Vertige Et en particulier du Vertige ÉpileptiqueChapitre 5 sur 20 · EL · texte numérisé non relu

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Et l’ecclésiastique ; et le musicien atteints tous deux d'absence.

En somme, il y a de tout dans cette clinique. C'est certainement la meilleure vue d'ensemble sur les formes larvées de l’épilepsie ; mais on n'y trouve pas le moindre vertige, avec le sens, du moins, qu'on attache à ce mot.

Pendant plusieurs années, on continua à décrire sous le nom de vertige comitial, les manifestations frustes de la névrose que nous étudions. Cette compréhension était tellement entrée dans les mœurs médicales que Toigne, (thèse de Paris 1877) faisant sa thèse inaugurale sur le vertige épileptique, décrit « toutes les manifestations du petit mal, depuis l’aura, l’absence, le vertige proprement dit, jusqu’à l’épilepsie larvée ». Et il ajoutait : « quelquefois on en rapproche les attaques avortées ou accès incomplets, car elles s’éloignent fort, par la gravité du pronostic, des attaques du grand mal et elles se montrent souvent unies au vertige épileptique. »

Et pourtant déjà apparaît le mot: vertige proprement dit. Un doute avait dû surgir dans l’esprit de cet auteur sur le droit que l’on avait d'étendre à tel point la compréhension du mot vertige, car, dès le début de sa thèse, il dit : « dans son acceptation la plus large, le mot vertige rappelle l’état dans lequel il semble que tous les objets tournent et que l’on tourne soi-même, état très souvent suivi de troubles, d’obscurcissement de la vue au point que le patient a peine à conserver l'équilibre. » C’est à peu près d’ailleurs la seule impor-

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tance qu'il donne au vertige en lui-mème. Par contre la description qu'il fait de l’épilepsie larvée telle que l’entendait Trousseau est excellente. Nous avons pu cependant lui emprunter quelques-unes de ses observations où nous avons cru trouver le vertige tel que nous

l’entendons. x

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