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encore être fait: le testicule est alors entièrement libre dans la cavité vaginale « comme le cœur dans le péricarde.» Rien ne s'oppose plus alors à la torsion du cordon.
Cette torsion d’ailleurs se produira en général à l'inrieur de la séreuse. Bien plus rarement le testicule entraînera dans son mouvement les deux feuillets de la séreuse et même la membrane fibreuse d'enveloppe.
Nous examinerons d'abord la pathogénie du premier . cas, lequel est infihiment plus fréquent.
Torsion intravaginale
Dans les cas où le cordon est tordu à l'intérieur, de la vaginale, il est de toute nécessité, avons-nous vu, que le testicule jouisse d’une assez grande liberté dans la séreuse. On pourrait invoquer le traumatisme et l’aceuser de libérer par. lui-même la glande séminale de ses connexions. En réalité cette hypothèse n'a jamais été confirmée par les faits.
L'existence d'un méso lesticulaire a en revanche été constatée maintes fois, en particulier par Nicoladoni, Mikuliez, Bryant et Defontaine. Lapointe trouve cette anomalie 34 fois sur 36 cas. En plus de la torsion du cordon, lorsque dans ces cas le mesorchium est suffisamment lâche,:on peut concevoir la possibilité d’une torsion du Llesticule autour de ce méso.
Enfin, dans les cas extrêmes, le méso lui-même disparaît, la glande séminale est absolument libre dans la vaginale, simpleme nt suspendue au cordon comme un