‹ Contribution à l'étude et à l'interprétation des phénomènes cardio-vasculaires engendrés par l'effortChapitre 10 sur 43 · DATE · texte numérisé non relu

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.t sanguin, c’est-à-dire la quantité de sang veineux à cours cen-

tripète, mais ne saurait entraver l’abord du sang artériel dans -

une artère dont la lumière ne peut pas être oblitérée. »

« Pendant la contraction, disent Legros et Onimus à un autre article du même dictionnaire, les vaisseaux des mucles deviennent onduleux..., en même temps ils sont soumis à une action excentrique qui tend à ralentir la circulation. Mais les alternatives de contraction et de repos activent au contraire la circulation; dès que survient le repos, le sang afflue*dans les capillaires et les veinules qui s'étaient plus ou moins vidées pendant la contraction, puis il est de nouveau chassé par la contraction musculaire. »

On voit que si les raisons invoquées varient, l’accord se fait sur ce point que la contraction musculaire intermittente accélère le cours du sang au niveau du muscle.

La physiologie a pu le prouver directement.

Ludwig et Schmidt ont montré, voici plus def5o ans, que

la tétanisation arrête le cours du sang et que des contractions espacées l’accélèrent, en appliquant aux muscles la méthode

des circulations artificielles.

Opérant sur le cheval pendant la mastication, Chauveau

et Kaufmann (1886) ont constaté que le débit augmentait trois et cinq fois dans les artères qui abordent les muscles masséter et releveur de la lèvre. Dans la carotide, la mastication accélère la vitesse du sang (dont est fonction le débit) « les résistances capillaires diminuant, et le sang trouvant une issue plus facile », pense Marey.

Le tracé obtenu est, de plus, irrégulier, « chaque renforcement de la contraction comprimant les vaisseaux intra-musculaires et gênant la circulation pendant un instant ». (Marey.)

Chauveau et Lortet ont également enregistré simultané. ment sur la carotide la vitesse et la pression pendant la masti-

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