chapitre important de physiologie et de cardiologie. Et pour
ail MT
disait ds à
PS AT NT PT Men CO AN PRET
tant, il suffit de consulter les traités classiques pour voir com
bien ce sujet est négligé et mal connu. De très nombreuses
- publications, néanmoins, ont trait à ces questions : notre bi-
bliographie (qui n'a pas, au surplus, la prétention d’être com. plète) en fait foi. Nous avons cru faire œuvre utile en groupant ces notions éparses et souvent contradictoires; nous. y avons joint quelques observations prises dans des conditions nouvelles.
Nous n'ignorons ni l'étendue, ni la complexité du problème que nous abordons : fallait-il donc pour cela y renoncer? A l'effort, en effet, de très nombreuses influences s'ajoutent, qui retentissent sur la circulation et qu'il est difficile d'apprécier et de supprimer : l'état général et l’état d'entraînement, la saison, l'heure, la digestion, etc. Les techniques dont nous disposons pour enregistrer les phénomènes sont souvent défec-
tueuses, où d'application difficile; elles font largement appel à
l'interprétation de l'observateur. Enfin, les conditions mêmes
dans lesquelles on les applique ne sont plus les conditions nor males qui sont celles du repos, et accroissent Les difficultés.
Toutes ces causes entraînent des divergences considérables dans le simple enregistrement des faits... à plus forte raison, S ‘il $ agit d interpréter. Le hydraulique, sans doute, éclaire bien des phénomènes de la circulation. Elle ne les explique pas tous, el les résultats qu on enregistre ne sont pas toujours ceux qu'elle laissait attendre. C’est que l'organisme alténue souvent par des réactions imprévues, qu'il s agit de dépister, les effets prévus ( des lois physiques.
Qu’ on ne s'étonne donc pas si nous avons attaché plus d’intérêt au sens des phénomènes observés qu'aux chiffres qui les
représentent et dont la valeur est trop relative.
Nous remercions ici très sincèrement ceux qui ont bien
voulu nous guider et nous aider dans notre tâche ;
EE Ph
Le docteur Chailley-Bert, qui nous accueillit si cordialement dans le Laboratoire de Physiologie appliquée à l'Education
Physique de la Faculté où il a remplacé le regretté professeur
Langlois: son expérience nous fut aussi précieuse que son obli-
geance vis-à-vis de nous fut grande.
Le docteur G.-A. Richard qui a guidé nos premières recherches et, en sa qualité de secrétaire de la Société Médicale d'Education Physique el de Sport, nous a ouvert bien des portes.
Le docteur R. Trèves qui a bien voulu prendre à l'école de Joinville des tracés radioscopiques à notre intention.
Le docteur Faillie, dont les circonstances seules nous ont empêché de mettre mieux à profit toute la complaisance.
Tous ceux enfin qui nous ont prêlé leur concours el en particulier les docteurs Baclesse, Jacques Bas, Maurice Boigey, Maurice Delort, M. Marcel Forestier, les docteurs Guyot, Hazemann, M. Jacques Lavocat, les docteurs Michel Noury, Pierre Renard, Romain, Jean Subileau et R. Wolfsohn.
Exprimons enfin à notre maître, le professeur P. Teissier, notre vive reconnaissance pour l'honneur qu'il nous fait en présidant notre thèse. Nous avons passé dans son service, à l'hôpital Claude-Bernard, une année qui à laissé dans notre formation médicale aussi bien que dans nos souvenirs, de telles empreintes que nous avions toujours désiré, depuis lors, la joie el l'honneur qu'il nous fait aujourd'hui. IL a bien voulu se rappeler en notre faveur qu’il a réservé longtemps une grande part de son activité à la cardiologie; qu'il est, en cette Faculté, revêlu de la robe qu'en les mêmes circonstances portait son vénéré maître Polain, et que Potain avait émis, sur le sujet qui nous préoccupe, des opinions précises el simples, demeurées en dépil des années, parmi les plus lucides et les plus vraies.