‹ Contribution à l'étude et à l'interprétation des phénomènes cardio-vasculaires engendrés par l'effortChapitre 6 sur 43 · GÉNÉRALITÉS · texte numérisé non relu

GÉNÉRALITÉS

Tout mouvement mét en jeu un grand nombre de muscles. Les uns ont un rôle actif évident dans l'exécution du geste. Les autres donnent aux précédents des points d’appui solides, soit que, antagonistes des précédents, ils modifient leur tension quand ceux-ci se contractent; soit qu'ils immobilisent les segments du corps apparemment inactifs; soit qu'ils maïntiennent ou rétablissent l'équilibre : toutes choses qui concourent à la rectitude du geste.

A tel point que, de proche en proche, à des degrés divers, toute la musculature peut concourir au plus simple mouvement de la main.

Tout travail est une transformation d'énergie : un muscle qui travaille accroît ses combustions; il empruntera donc au sang qui l’irrigue une plus grande quantité d'oxygène et de sucre, et lui cédera plus d’acide carbonique qu'il ne fait au repos.

Mais cette meilleure utilisation des ressources normales ne suffit pas à ses besoins, il faut en outre accélérer l’apport du combustible et le débarras des scories : un muscle qui travaille

demande à son artère une quantité de sang 6 fois, 8 fois et

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