‹ Contribution à l'Étude expérimentale de la Vaccination Antirabique: Essai d'ImmunisationChapitre 42 sur 47 · DUR GA · texte numérisé non relu

DUR GA

C.C. d'émulsion d’un cerveau non virulent. Mais il meurt lé 15'juin.

Par conséquent après trépanation avec le virus des rues, si on attend l'apparition des phénomènes rabiques pour Papplication de notre méthode, on n'obtient aucun résultat.

Ceci n’a rien de surprenant et nous aurions pu le déduire du résultat négatif que nous avait donné la même tentative après trépanation avec du virus fixe. La rage des rues en effet, ne diffère du virus fixe dans ses effets, que par la durée de la période d’incubation ; une fois les phénomènes ‘paralytiques rabiques déclarés, l’évolution est absolument identique, rien d'étonnant par conséquent, à ce que les résultats de notre traitement soient entièrement comparables dans les deux cas.

On a pu voir dans le détail de ces expériences sur la rage des rues, que l'infection a été réalisée continuellement par: l'épreuve de la trépanation.

Notre désir eut été de nous placer le plus possible dans les conditions cliniques, c’est-à-dire de réaliser l’inoculation sous la peau et de faire des essais d'immunisation consécutive par la même voie.

Mais nous avons été continuellement arrêté par les difficultés qu’il y a à déterminer la rage, chez le lapin, en inoculant le virus des rues sous la peau.

Cependant si nous considérons les succès constants de notre méthode dans les expériences du même genre, faites avec le virus fixe, inoculé sous la peau; si de plus nous nous rapportons aux succès partiels mais constants, que notre mode de traitement a donné contre le virus des rues, inoculé directement dans les centres nerveux, nous pourrons en déduire que ce traitement eût été fort probablement très efficace contre le virus des rues inoculé seulement sous la peau.

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