CONCLUSIONS
De ces soixante-douze expériences ayant porté sur un cent de lapins et quelques chiens, nous déduisons les conclusions suivantes :
I — La conservation de la virulence des cerveaux im-.
mergés en glycérine n’est pas indéfinie.
Après un mois elle subit un certain affaiblissement qui progresse environ jusqu'au dixième mois où il atteint son maximum.
Après dix mois d'immersion Îles cerveaux rabiques ne sont généralement plus virulents.
IT. — Cet affaiblissement de la virulence ne suit pas . une échelle progressivement descendante: Il oscille jusqu'à dix moisentre des périodes de huit et onze jours d’incubation, puis disparait brusquement.
II. — Enfin pour une même durée d'immersion en olycérine nous n'observons pas un même degré de virulence. IV. — Sous l'influence d’une température de 42° la viru-
lence des cerveaux plongés en glycérine disparait en quelques heures.
V. — Les cerveaux ainsi conservés jusqu'à disparition complète de la virulence, manifestent une certaine propriété préventive vis-à-vis de l'infection rabique.
LVI. — Un seul ét même cerveau suffit à conférer au lapin un certain degré d'immunité.
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VIT. — Cette immunité estd’autant plus nette que linfection rabidque est moins sévère. Rarement nos lapins ont résisté à la trépanation avec du virus fixe ; ils ont toujours manifesté un certain état réfractaire vis-à-vis du virus des rues même Inoculé par trépanation.
VIII. — Les cerveaux plongés en oglycérine, ayant perdu - rapidement leur virulence sous l'influence d’une température élevée, agissent de même.
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