‹ Contribution à l'Étude expérimentale de la Vaccination Antirabique: Essai d'ImmunisationChapitre 45 sur 47 · PS · texte numérisé non relu

PS

Dans toutesnos expériences le nombre d’inoculations immunisantes a varié de six à douze,mais le succès de l’expérience ne parait pas en rapport avec leur nombre. Nous avons obtenu à peu près les mêmesrésultats avec six, neuf, douze inoculations. |

Enfin le succès a été grandissant à mesure que le mode d’inoculation devenait moins sévère. Nous n'avons obtenu qu'exceptionnellement, un bon résultat contre le virus fixe inoculé par trépanation, le nombre des survie va en augmentant quand le virus fixe est administré sous la peau, et nous n'avons aucune expérience ne donnant pas lieu à un certain degré d'immunité quand nous avons inoculé du virus des rues même par trépanation.

Enfin si nous jetons un coup d'œil d'ensemble sur les résultats de nos essais avec des cerveaux à divers degrés de virulence et des cerveaux non virulents, nous voyons que tout semble se passer dans nos expériences comme s'il v avait dans les cerveaux rabiques à côté du principe virulent, un principe vaccinant, qui ne serait pas soumis aux mêmes influences que le premier. Il semble bien en effet que, tandis que la virulence des cerveaux varie depuis son maximun d'intensité jusqu'à disparition complète, le principe vaccinant ne manifeste aucun changement. L’immunité serait done acquise par l’action de cette deuxième substance, que Pasteur avait d’ailleurs admise, et non comme le veut Gamaleïa, par l’action du virus transformé en vaccin.

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