‹ Contribution A L'Étude histo-physiologique de L'Épithelium prostatiqueChapitre 11 sur 13 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Chez l'homme et chez le chien on trouve dans l'épithélium prostatique deux dispositions différentes :

A) Dans les acini à large lumière, une rangée continue de cellules hautes est implantée sur une basale anhyste dont elle est séparée, par endroits, par une couche discontinue de cellules aplaties.

B) Dans les acini à lumière réduite ou virtuelle, la couche épithéliale est constituée par des éléments plus bas, avec quelques rares cellules basales. |

II. — Les mitochondries de l’épithélium prostatique peuvent affecter trois types :

A) Mitochondries filamenteuses, avec groupement infra-nucléaire.

B) Mitochondries granuleuses à répartition à peu près uniforme.

C) Mitochondries granuleuses très rares (quelquefois

même absentes).

II. — Dans la cellule épithéliale prostatique on doit distinguer deux catégories de grains :

A) Des grains du type séreux, en position supra-nu- : 6

En cléaire, insolubles dans l’eau et de constitution chimique obscure.

B) Des formations lipoides comprenant :

1° des vacuoles basales de graisses neutres ;

2° des grains de phosphatides.

IV. — Il n’y a pas de sortie des grains dans la lumière acineuse.

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