‹ Contribution à l'étude histologique des lauracéesChapitre 8 sur 16 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

En résumé, cette étude histologique des Lauracées porte surtout sur les tiges et les feuilles, car il ne m’a pas été possible do faire l’anatomie de la racine d’une façon aussi complète que celle de la tige. Chez tous les genres observés (Cinnamom,im, Camphora, Sassafras, Laurus), la moelle se lignifie rapidement,enclavant les faisceaux ligneux primaires qui sont alors très-difficiles à distinguer. Toutes ces racines contiennent de l’huile essentielle en quantité plus ou moins considérable, soit dans des cellules spéciales, soit en globules épars dans le parenchyme. L’écorce a toujours un grand nombre de larges cellules à mucilage.

La tige est caractérisée d’une façon générale par un anneau scléreux plus ou moins continu, formé de paquets de fibres péricycliques, réunis le plus souvent entre eux par de grandes cellules pierreuses, à parois extrêmement épaissies et canaliculées. Ces formations sont constantes dans toutes les espèces citées plus loin au chapitre des cellules sécrétrices.

La feuille présente aussi un anneau scléreux entourant les nervures, et on trouve çà et là dans le parenchyme un tissu formé do deux bandes étroites de cellules sclérenchymateuses partant de chacun des deux épidermes, et interrompues vers le milieu de l’épaisseur de la feuille par un petit faisceau libéro-ligneux.

Telles sont, d’une façon très-générale, les caractères anatomiques de cette grande famille des Lauracées.

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