‹ Contribution à l'étude hydrologique de la vallée de l'AinChapitre 13 sur 60 · C. Les étiages. — En étiage les débits de l'Ain · texte numérisé non relu

C. Les étiages. — En étiage les débits de l'Ain

peuvent devenir très faibles. Il semble qu’à Bolozon, le minimum de 1921, le plus faible, connu avec certitude, ait représenté 5 mc; soit 2 lit-seconde par km.

D. Les crues. — L’Ain est encore plus remarquable par la puissance, la rapidité et la fréquence de ses crues que par son abondance moyenne et par sa faiblesse en étiage. À Chazey, la crue de décembre 1918, la plus forte connue, a roulé 2.400 mc., soit 654 litsec. par km°?. Ce nraximum a dépassé celui de la Seine a Paris en 1910 janvier (2.300 mc.). Quand à la hauteur des crues au-dessus de l’étiage elle atteint 7 à 8 m. vers Thoirette, Cize et Serrières, à Pontd’Ain 4 m., à Chazey 5 m, 70.

Les crues de l’Aïn sont très fréquentes. A Chazey 4 crues par an atteignent 3 m. et une atteint 4 m. Enfin, tous les 4 à 5 ans, en moyenne, des maximas de 5 m. et plus.

La répartition saisonnière dénote un avantage des crues de saison froide. Dans l’ensemble l’Ain obéit bien au régime pluvial.

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