POIL D'UN SETTER IRLANDAIS
: (Rectiligne à poil long et ondulé)
PoINTE. — Effilochée sur le poil intact, mais souvent brisée, vu la longueur du pelage.
TIGE. — Elle décrit une esse à boucles très aplaties. Le poil se présente avec un profil général de fuseau, qui se décomposerait en éléments cylindriques successifs, agencés de telle façon que sur les deux tiers terminaux du brin, le diamètre transversal varie dans d’étroites limites. La tige forme d’abord un tronc de cône bien net, puis un fusszau à peu près régulier quoique peu accentué, et se termine, soit brusquement, soit par un tronc de cône opposé au premier.
Un des brins offre même l’apparsnce d’un simple cône implanté par sa pointe dans la peau.
La longueur moyenne de ce pelage est d’environ 120 mm.
Le diamètre maximum observé atteint o mm. 104 et le diamètre moy=n o mm. 065.
Au point de vue mécanique, on constate que l’allongement à la traction est assez variable; par contre la résistance - à la rupture change assez peu pour chaque brin, mais en raison de la variation de section de la cassure, la résistance au M? ne garde pas une valeur constante.
— a) Cuticule. — Selon les brins, elle est nette ou invisible au niveau du bulbe. Par contre, elle découp: une denticulation latérale relativement facile à voir, et un réseau superficiel irrégulier, à mailles très élargies.
— b) Substance corticale. — Très pigmenté: en brun sur toute sa longueur, elle est filamenteuse aux extrémités du poil, à petites cellules linéaires plus ou moins intensément
colorées, et sur la plus grande partie du poil, elle est constituée de fines granulations réfringentes, que l’on retrouve parfois vers le bulbe. $
ns 2 EE
Brin No Bulbe Pointe
3 37 45 40 35 30 - °28- 20. 13 8 o À 8 À sl 30... —, 40-48 95 - — 21 1i 40 34 31 : 30 28 7 5 j:
Tableau n° ii
— c) Moelle. — Elle n'existe pas dans tous les poils. Nous en avons observé dzux totalement dépourvus de canal médullaire, fait unique dans nos recherches. Sur un troisième brin, la moelle prenait fin au début de la moitié terminale de la tige. Elle est toujours interrompue dans sa continuité, composée d’amas allongés, irrégulisrs, aux contours tourmentés, qui, exceptionnellement, se soudent en un court fuseau, soit
simple, soit double. La naissance du canal médullaire s’effectue le plus souvent loin du bulbe, sa terminaison loin d2 la pointe, et celà par une suite d’amas d’abord granuleux, puis se densifiant peu à peu en des éléments de fuseau, pour aboutir parfois à un véritable canal dont les bords sont déchiquetés, et qui ne reste pas toujours en position médiane.
Par endroits, on peut se rendre nettement compte de la constitution cloisonnée de la moelle.
ms
Klongementi sr." 0 2. 044 0,35 0,29 0,44 0,30 6,37 Force de rupture. ........ 67er dis 53e 67e Ter 526" Section em M2... 1240 ©1640 1050 1650 1680 1440 Résistance au M2............. 0,054 0,032 0,050 0040 0 039 0,036
Tableau n° 1 1 fer
Le diamètre maximum atteint o mm. 023, pour une valeur moyenne de o mm. o17.
Les indices médullaires respectifs valent : 0,25, 0,34, 0,17, 0,28, et arrivent à une valeur moyenne de 0,26.