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A. — APPAREILS. — REV oi GIrS ce Paul d’ Egine, chirurgien du VII siècle, recommande l'extension continue qu'il obtient au moyen d'attelles et d’une gouttière ; ce procédé est. trop primitif pour qu’on insiste sur son inefficacité. en Ù Û
On eut ensuite recours à l’immobilisation Fi. des fragments. Albucassis l'obtient à l’aide d’une attelle perforée en son centre el maintenue en place par un bandage ; plus Ÿ tard, il remplaça l'attelle par un anneau de cuir. Son A reil, que Malgaigne range parmi les appareils à pression : circulaire, a pour but d’embrasser le contour de los pour. amener les fragments en contact; mais au prix de quels i incon vénients arriva-t-il à ce résultat !-Si le gonfiement qui accom pagne fatalement la fracture est trop abondant, le contour É de l'os est difficile, sinon impossible à délimiter: de plus, une pression énergique devient alors nécessaire pour main = tenir le système en place : de là, douleurs intolérables, parlo même excoriations et eschares. ; =
C’est pourquoi Muschenbrock tal diriger la pres sion suivant une direction perpendiculaire au grand axe de chaque fragment, c’est-à-dire parallèlement à la longueur membre : Il se servait d’une gouttière en fer blanc rebords latéraux percés de trous , deux larges plaques
otule, on ie no tail el on LES A Ru en contact ’aide de vis qui passaient dans les trous des plaques et. ceux L io Le système était facile à appliquer,
É en effet, il Forte un a appareil tendant à à agir sur le
contour de chaque Hesens et pouvant les amener en
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2 dont de fragments causé a É ion du muscle riceps ; © est le premier phénomène qui les frappe; c’est lui seul | qu’ on accuse de l'impotence consécutive. Pour le compute on es on ee ee moyens Are de
un aussi la aitalon des bone (Foigue: et Reclus, Ë Therapeutique chirurgicale). » Mais, ajoutent ces auteurs, 4 il se produisit un fait nouveau qui devait modifier profondé- ment la thérapeutique des fractures de la rotule. Quelques chirurgiens anglais croient voir, non plus dans l’écartement des fragments mais dans l'atrophie musculaire un obstacle aux bons résultats. » M. Jalaguier écrivait: « L’impotence vraie a pour cause essentielle non l'écartement des frag- . ments, mais l'insuffisance musculaire, et, en particulier, celle du triceps. Cetie insuffisance est due à l’atrophie causée non de par l'écartement, mais par l’arthrite.» Dès lors, c’est contre
l'inflamination que vont lutter les chirurgiens, par la compression ouatée, comme Ravot en 1859, et plus près de nous, par le vésicatoire, dont M. Félix Guyon vantera les bons effets,
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thode, a pu relever au hasard sur les registres de « Guys
relativement guéris, par l'application des appareils. :
par l'emploi du massage méthodique, c’est-à-dire la mobili-
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Certes, ces moyens curatifs nous paraissent , à l'heure actuelle, tout à fait primitifs et bien grossiers; Mais, avouons- È le, nous sommes fort injustes dans notre jugement. L’ emploi des appareils n’est pas, en effet, aussi désastreux que le font entendre nos statistiques: Bryant, partisan de cette mé-
Hospital » les observations de trente-trois malades traités et
Nous en publions nous-même, à la fin de ce chapitre, une observation due à l'obligeance de M. le docteur Massot.
Il fallait toutefois trouver mieux ; l'introduction des révulsifs dans le traitement de ces fractures est déjà un progrès réalisé ; mais cette méthode, à son tour, devait céder le pas à d’autres. Si, en effet, les résul{ats obtenus étaient passables, elle méritait bien des reproches, dont les plus graves étaient la longue durée du traitement, de l'immobilisation È — surtout. ÉFEENe Re
Certains praticiens virent le mal et voulurent y remédier
sation passive d abord, plus tard active du membre lésé. Nous allons, maintenant, quite cette autre HEURE non Sanglante. Le et se
B. — MassaGe. — « Le massage, dit M. Lucas-Champion. nière, mériterait un chapitre entier. J’estime, en effet, qu’après la suture, c’est la seule thérapeutique sans opération qui vaille qu’on s’y arrête » (Soc. chir., 1897). Re Le massage était connu dès la plus haute antiquité. Mais es les médecins ne l’employaient guère : c'étaient surtout les re bouteurs qui y avaient recours et c'est certainement là, la
; ; e ÿ cause de leurs succès. Ce fut Camper, chirurgien hollandais, nu. qui l’employa le premier d’une façon méthodique dans les 2
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