LA FT
. fractures; Tilanus, le célèbre professeur d'Amsterdam, suivit son exemple, et au Congrès français de chirurgie de 1885 " il rapporta quelques observations qui n'étaient que des Rose. Son appel n'eut pas beaucoup d’écho en France, ce ne
fut guère que l'Ecole lyonnaise qui suivit Tilanus dans
cette voie. M. le professeur Tripier (de Lyon) devint un des plus chauds partisans du massage, et, dans une bonne thèse inspirée par lui au docteur Hunt, la méthode fut décrite, préconisée, et trente-trois observations furent publiées.
da Voici les conclusions de la thèse de M. Huot au sue de à emploi du massage : -
| a) Il est à la portée de tout le onde b) Il n'offre aucun danger.
c) Il permet de marcher au bout de quelques jours. d) Il donne un résultat fonctionnel plus ou moins bon,
mais toujours suffisant, ce qui se voit rarement avec les
ni autres méthodes employées jusqu'à ce jour.
Ces conclusions ne peuvent être acceptées qu'avec beaucoup de réserves. Si le massage est à la portée de tous, il faut avouer qu’il est difficile de trouver un bon masseur.
Il u’est pas non plus exempt de tout danger. Rieffel (1), Soutter (2), Richelot, Richet rapportent des cas de rupture du cal par le massage. C’est surtout Andérodias qui a insisté sur ces accidents. On connaissait des cas de rup-
ture du ‘cal après traitement par l’immobilisation. « Donc, a priori, conclut cet auteur, il faut admettre que par le . massage ét la mobilisation précoce les ruptures du cal doi-
(1) Rieffel, Trait. chir., tome II.
(2) Soutter, Revue médicale Suiss? romande, n°, 23. — Rupture
du cal.
constitue une ne on tres gras
| faite
ce vent être plus fréquents. Le
lpeidiens, alors que la réunion de
juste à se faire, doive entraver les rt ti fibreux formé et prédisposer aux ruplures.… AS
- Quant à durée ilomon, elle est, ‘d'après
ire. par a de la méthode “hollandai
on pourra voir que le massage devait 6 être fait un ë de lACHen nt née
quand, pour. des raisons spéciales, : suture ne