‹ Contribution à l'étude pathogénique des crises nitritoïdes Crises nitritoïdesChapitre 10 sur 15 · RE RE · texte numérisé non relu

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plus forte, 0,30, la deuxième seule donnant encore une petite crise nitritoïde ; aux deux dernières, on ne constata plus qu’une très légère rougeur de la face, qui s’effaça spontanément en quelques instants. Mais cette malade avait vu auprès d’elle d’autres intolérants traités au bismuth ou à l’éparseno, et ses instances furent si vives que l’on dut renoncer au 914 pour continuer son traitement à l’éparséno intra-musculaire.

Dans l’observation XVIL il s’agit d’une femme qui présentait des troubles de dysthyroïdie et d'hypoovarie. Mise au traitement thyro-ovarien, après une crise nitritoïde à 0,60, précédée de quelques manifestations légères d’intolérance, elle reçut une nouvelle série d’injections de néosalvarsan, qui fut parfaitement tolérée jusqu’à 0,60 et 0,75. k

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