CONCLUSIONS
1 Il nous a semblé que la grande majorité des malades présentant des crises nitritoïdes au cours des traitements par les arsénobenzènes étaient des dysendocriniens.
2° L’examen clinique des malades, dans l'impossibilité de démontrer l’hypoépinéphrie chronique qui reste habituellement latente jusqu’à lapparition des accidents, montre que les intolérants aux arsénobenzols se présentent le plus souvent comme des dysthyroïdiens ou des dysovariennes.
3° Les bons effets préventifs et curateurs de l’adrénaline sont connus de longue date. Dans certains cas, la médication thyroïdienne ou thyro-ovarienne (hématoéthyroïdine, thyro-ovarine suivant l'aspect clinique du sujet) a pu augmenter de façon très sensible la tolérance de certains malades aux arsénobenzols.
Vu : le Doyen, Vu : le Président de Thèse, H. ROGER. JEANSELME.
Vu et permis d'imprimer : Le Recteur de l’Académie de Paris P,APPELL.,