ACTION DES PRODUITS OPOTHÉRAPIQUES
Dès l’apparition de l’arsenobenzol, la notion d’une insuffisance surrénale aiguë à la base des accidents avait amené à essayer la médication adrénalinique. Nous avons vu que les bons effets obtenus, la remarquable tolérance des sujets ectasophiles pour ce médicament constituent de sérieux arguments en faveur du rôle important de la surrénale dans la pathogénie de la crise nitritoïde. -
Malgré certains succès obtenus par les médications anticlasiques (injections de Co° Na?, d’hyposulfite) l’emploi de l’adrénaline suivant la technique préconisée par M. Milian, en injections intramusculaires (1 milligr.) et intra-veineuse (1/10 milligr. reste le traitement de choix de la crise déclarée.
Préventivement, les effets de ladrénaline n’ont pas été moins heureux, et l’on sait que l’administration de ce médicament à dose suffisante une demi-heure avant l'injection a permis de faire supporter à bien des malades des doses de 606 qui déterminaient auparavant à coup sûr des crises nitritoïdes. Sans doute, l’adréna-