NV
SEELIGER [27, p. 283 et 284] donne pour la chute cathodique
Ve= 7,6 + ï
et pour la chute anodique
Ve = 37 rt
(sic).
NoTTINGHAM [45] a établi la formule générale V = a + = dans laquelle n = 2,62.10-4T,
T étant la température d’ébullition du corps constituant les électrodes ou de son oxyde.
b. Pour des arcs de forte puissance. — WESTMAN et CLAPsON [46] ont établi la relation V = 0,99 { pour des intensités de 100 à 700 À.
HEATLEY et SoanESs [37] ont trouvé pour un arc de 300 À une chute de tension cathodique de 14 V et un gradient de tension de 1 V : mm.
c. Pour des arcs intensifs minéralisés. — Je répète que Basserr [19] pour un arc de 150 À a trouvé une chute cathodique de 9 V, une chute anodique de 31 V, et une chute dans la colonne de 31 V.
FINKELNBURG et SGHEUGE [35] utilisant une sonde en charbon de 4 mm de diamètre, ont mesuré les chutes de tension anodique pour différents charbons minéralisés de diamètre 7 mm supportant des courants de 30 à 100 A. Les valeurs croissent avec le courant et c’est uniquement à cet accroissement qu'est due l’allure ascendante de la caractéristique tension/intensité de l’arc intensif minéralisé, car la somme de la chute cathodique et de la chute dans la colonne ne varie pratiquement pas de 30 à 100 A. La chute anodique est de l’ordre de 15 à 20 V sur un total de 30 à 35 V pour les charbons diamètre 7 du type courant, supportant les intensités habituelles de 40 à 50 A.
Pour conclure, étant donné un charbon anodique, une brillance à obtenir, une vitesse d'usure à respecter, on cherche l'intensité électrique nécessaire, les positions relatives Optima des charbons, et la tension d’arc en est la conséquence.
La caractéristique tension/intensité d’un appairage intéresse le constructeur de la source d'alimentation. La figure 15 et le tableau 29 montrent quelques exemples.