‹ Contribution à l'étude physico-chimique des réactions en solution organique: Emploi du pouvoir inducteur spécifiqueChapitre 6 sur 36 · HET · texte numérisé non relu

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phénol, l’o-nitrophénol, le f-naphtol ou la pyridine. Dans chaque cas, le p.i. s. présente une variation rectiligne quand on passe de l’une des solutions primitives à l’autre (fig. 7, tabl. 9 à 12). Par suite, aucun composé n'apparaît.

Différents composés binaires ont été mis en évidence pour la quinone par analyse thermique, dont l’un avec le phénol (Biltris) (9), (Jackson et Œnlager) (10), (Meyer) (11).

La quinone est recristallisée dans le benzène et le produit est ensuite sublimé par petites quantités. Le point de fusion est alors 11505.

Remarque. — Pour tous les couples de solutions faisant l’objet de cette étude pour lesquels le p. i. s. ne suit pas la règle des mélanges, le diagramme est remarquablement toujours formé de deux ou trois tronçons rectilignes (Deux couples seulement font exception : phénol-pyridine (p. 45) et phénol-pipéridine (p. 58), qui donnent des courbes).

Ce fait apparaît comme marquant l’absence de dissociation des composés ainsi mis en évidence en solution.

Je me suis limité à vérifier l'absence de dissociation pour deux couples seulement : phénol-aniline (p. 31) et triphénylméthane-pyridine (p. 49). L'étude ainsi développée montre que les composés décelés jouissent d’une stabilité apparaissant comme parfaite (1).

() Dans un autre cas où la dissociation n'intervientpas, nous avons présenté une étude analogue, A. Chrétien et moi (12), pour les com-

plexes iodoazotés du type [P, X?],X étant une base organique azotée.

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