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d'intensifier une rigidité et une roue dentée que provoquent, par ailleurs, une dystasie parkinsonienne ébauchée.
— Nous aurions voulu constater dans un cas de BHasedow pur, une roue dentée, ne fut-ce que pour nous rendre compte si elle variait dans les mêmes conditions que la roue dentée parkinsonienne, ou de déséquilibre, À priori, nous ne serions pas surpris qu'il en fut ainsi, et ceci pour les raisons suivantes : le basedowien est un grand émotif, or l’émotivité réagit indubitablement sur le tonus statique. Aïnsi s'explique l'attitude figée de tout homme que sidère une grande émotion. L'homme ahuri n’a-til pas plus ou moins l'attitude du figé ?
— Est-ce vraiment le même phénomène que nous avons observé dans ces cas variés ? Il semble que nous puissions en faire deux types : le type parkinsonien, le type non parkinsonien. Ils se rapprochent énormément par leurs caractères et ne diffèrent peu que par leur aspect. Les caractères communs sont la variabilité, la fugacité, les rapports étroits avec les attitudes. Ils diffèrent peu, cependant le type non parkinsonien est plus fugace, de crans plus irrégu- Lers. On pourrait dire que chez le non-parkinsonien déséquilibré, on observe soit de gros crans d’arrêt donnant une roue dentée grossière, soit rien du tout. Il n'y a pas d’intermédiaire avec roue dentée discrète.
Il y a tout lieu de penser que la roue dentée parkinsonienne et la roue dentée de déséquilibre ne sont que l'expression différente d’un même phénomène, les variations de l’un et de l’autre ne tenant qu'aux conditions différentes du trouble statique, |