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Empruntant aux physiciens l'expérience bien connue .de la bouteille de Leyde, on a représenté les cellules de la zone motrice de l'écorce, chez les épileptiques, en état de potentiel
nerveux très élevé. Il existe alors, au niveau des cellules,
une instabilité telle qu'une excitation, même très faible, provoque fatalement la crise. Celle-ci consisterait en décharges successives de force nerveuse, se traduisant extérieu-
rement par les diverses phases de l'accès. Peut-être faudrait-il
ne voir dans ce rapprochement qu'une simple image, sur la valeur de laquelle il serait présomptueux de se prononcer affirmativement ?
Quoi qu’il en soit des diverses théories en présence, il semble bien qu'il y ait dans le cerveau des épileptiques, soit de façon héréditaire, soit de façon acquise, une véritable « épine cérébrale » suivant l’expression de M. Pierret, un lieu de moindre résistance prêt à réagir sous la plus légère influence.
Que la lésion présente une certaine importance, et l’on peut présumer qu'elle se traduira par la production précoce et répétée des accès convulsifs, puis épileptiques, sous l'effet de la moindre intoxication, ou d’une excitation périphérique, si peu intense soit-elle. L’épilepsie succède ainsi, à plus ou moins brève échéance, aux convulsions avec ou sans phénomènes intermédiaires dénonciateurs : c'est un cas sur la fréquence duquel nous avons longuement insisté.
Que la lésion soit peu marquée elle n’en aura pas moins toutes les chances de donner lieu à des manifestations convulsives dans l'enfance, par suite de la sensibilité réactionnelle très spéciale à cet âge, puis la lésion pourra rester silencieuse de longues années pour se manifester à nouveau tardivement,
sous l'effet Eu cause un quelconque. Ge sont les cas d'épilepsie tardive ou sénile. Que celte cause Ron ra
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