‹ Contribution à l'étude sur l'ictère de la période secondaire de la syphilis acquiseChapitre 22 sur 27 · OBSERVATION XI · texte numérisé non relu

OBSERVATION XI

(Idem, ibidem. Résumée).

J. C. cantonnier, 27 ans. bonne santé habituelle. Il y a quatre mois, chancreinfectant.Actuellement signes d'infection syphilique, éruption cutanée. Le 1° juin 1883 ; teinte subictéri .ue à peine appréciable. Pas de troubles digestifs! Protoiodure de mercure, cinq centigrammes par Jour.

Le 7, douleur vive à l’hypochondre droit, douleur qui s’irradie un peu vers l’épaule droite. Le foie ne déborde pas les fausses côtes. Douleur vive, un peu ‘exagérée à la pression. Le malade la compare à un poids qui

l’oppresse. Elle est supportable cependant, le malade

ENS CRE est loin d’être dans la situation d’un malade atteint d’une colique hépathique. Frictions mercurielles.

Le 8, la douleur est moins vive.

Le 9, la douleur a disparu. f

Le 10, la teinte ictérique est très atténuée.

Le 12, guérison; on reprend le protoiodure.

. Le 22, l’ictère reparaît avec douleur vive au niveau de l’hypochondre, affectant les caractères qu’elle avait déjà présentés lors de la première atteinte.

Douleurs à l’épaule. Température normale. Frictions mercurielles.

Le 23, la douleur a disparu.

Le 25, l'intensité de l’ictère a diminué.

Le 28, guérison complète. Le malade continue le traitement.

OBsERvVATION XII.

(Idem, ibidem. Résumée).

H. P. domestique, entrée le 3 juin 1882. Actuellement æœdème dur des grandes lèvres syphilides papuloérosives. Blennorrhagie.

Le 14 août, apparition d’un ictère qui simule un ictère catarrhal. Régime lacté. Injections hypodermiques de peptonate mércurique.

Le 25, l’ictère s’est atténué, les syphilides guérissent.

Le 4 septembre, l’ictère persiste encore un peu, mais à peine. Syphilides réparées.

Le 30 octobre, la malade sort guérie.

4 ET A F re — 65 er»

7 OBservarTion XII #

(Hamonie, ibidem).

4 re 24 S.. 2 ‘22 ans, fcouturière, malade depuis un mois.

sn ER a ne érosives périvul-

| pepiomate mercurique. ; ae

2 Le? août, apparition d’un ictère ofrant tous les

ae d’un ictère catarrhal. Même traitement. û

F Æ Le 14. L’ ictère a à peu près disparu. Les syphilides … périvulvaires sont en voie de guérison.

Le ET … OBSERVATTION XIV

Fa (Idem, ibidem} 2 0

| SL er 27 ans, couturière. Malade ee un an.

ras 1e | sbhilides cutanées et muqueuses. Le 27 octobre 1884 : ? < x conjonctives jaunâtres, teinté subictérique de la peau. e : Aucune douleur au niveau du foie qui paraît normal. Fe … Langue un peu blanche. Get ictère léger dure Roue un mois. 2 Le novembre, l’ictère a presque complètement Fe Le traitement a été : IifeHous hypodermiques

ne pions hydrargyrique.

PRISE FAR | OnsERVATION XV

= Eu

ie S..., Juliette, Eu ans, pianiste. A son entrée à Lourcine je"2 septembre 1884, syphilides érosives sur les

2 ne : nr PAR 6

MUR EN Ce grandes lèvres, etc. Blennorrhagie. Ictère syphilitique. (L’ietère a simulé un icière catarrhal, Paméloration a été rapide sous l'influence du traitement spécifique). | È | Ogservarion XVI (Lancereaux. Traité de la syphilis.)

(Résumée).

il s’agit d’un malade qui eut en même temps que de la roséole et des plaques muqueuses, du gonflement du foie, de la douleur hypogastrique de Pictère. Ces symptômes s’accompagnèrent de douleurs articulaires et musculaires violentes, de céphalalgie intense, puis survint la perte de l’appétit. Aucune cause d’ictère autre

que la syphilis n’a été constatée.

Ogservarion XVII (Idem, 1bidem. Résumée).

Chez une jeune femme de 18 ans, en même temps que des syphilides secondaires cutanées et muqueuses, on vit survenir un iclère franc avec gonflement notable

du foie mais sans douleur spontanée, n1 provoquée dans

là région hépatique. Les organes digestifs n'étaient aucunement aflectés et pas de cause autre que la syphi-

sne peut être invoquée.

NT

ee

a Ces

Ogservarion XII

(Lacombe, thèse de Paris 1874. Résumée.)

Une malade, huit mois après un coït infectant fut prise de roséole, de plaques muqueuses, etc., et quelques jours après survint de l’ictère avec gonflement du foie et de- la rate et-douleur dans le côté droit à la percussion. Tous les accideuts s’améliorent rapidement sous l’influence du traitement. L’ictère ne dura guère que dix-sept jours. Le gonflement du foie persista deux

mois ét demi environ.

OBserVarion XIX

(Quinquaud : Affections du foie, 1* fascicule). (Résumée).

Il s’ägit d’une femme qui fut atteinte de jaunisse, d’hypertrophie du foie en même temps que de céphalie nocturne et de syphilides exanthématiques. Ce ne fut que douze jours après le début du traitement que l’on vit s’améliorer.ensemble et les syphilides et les accidents du côté du foie. Ce dernier organe mit quatre mois à revenir à son volume normal.

L’agent thérapeutique employé a été le mercure.

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(Maurice i in thèse Delavarenne, Paris, 1879. je nn Se PNR Le ire

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