‹ Contribution à l'étude sur l'ictère de la période secondaire de la syphilis acquiseChapitre 6 sur 27 · PEN · texte numérisé non relu

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hs et soutient que dans ces cas la jaunisse peut guérir par le mercure.

Portal (1812), admet des ictères précoces et des ictères tardifs.

Ricord, en dehors des gommes du foie, cite deux cas d’ictère au début de la syphilis.

Gubler (1852), publie deux mémoires, l’un sur une affection du foie liée à la syphilis chez les enfants du premier âge, l’autre sur l’ictère qu'accompagne les éruptions syphilitiques précoces, dans lequel sont cités cinq cas d’ictère à la période secondaire.

En 1856, un nouveau mémoire de Luton dans lequel sont relatées des observations des plus concluantes, l’auteur y fait ressortir l'absence des causes habituelles de lictère.

En 1878, mémoire de Foville sur le même sujet.

M. Lanceraux en 1864 apporte trois nouvelles observations dans lesquelles la cause de l’ictère, par élimination ne peut être que la syphihs.

Le professeur Fournier à vu cette manifestation hépatique secondaire chez plusieurs syphilitiques et la relate dans une de ses lecons tout en se demandant s’il n’y a pas eu simple coïncidence.

Les anglais Incriminentle mercure et le croient cause del'ictère.

Pourtant denouvelles observations sont appor-

SRE tées par Lacombe (thèse de Paris 1874), par Quinquaud (Maladie du foie, 1% fascicule).

M. Rendu (Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales)fait des réserves surla nature de cet ictère.

Delavarenne, au contraire (th. de Paris 1879), admet nettement l'existence d'accidents hépatiques dans la syphilis secondaire ; mais il attache

‘ surtout de l’importance à l’hypertrophie et laisse

l'ictère au second plan.

En 1879, thèse de Laporte sur lictère grave syphilitique secondaire, mais Lanceraux ne voit dans ces ictères rien de syphilitique et Mossé dans sa thèse les range dans la classe des ictères aggravés.

La thèse de Moulard apporte quelques cas nouveaux, tous bénins (1879).

En 1883, thèse de Quédillac, qui signale deux formes dans la syphilis acquise : |

1° Ictère catarrhal bénins syphilitique ;

2° Ictère simulant la colique hépatique.

En 1887, lathèse de Schrœder apporte un nouvel appoint à l'étude de la question, principalement par les septobservations inédites qui y sont rapportées.

A ces travaux sont venus s'ajouter ceux de Fournier (1884-1886) qui révoque en doute la nature

syphilitique de cet ictère, ceux de Baümlaër Kaposi, Engel Renners (1889-1892); l'étude de Chapotot de Lyon, dans laquelle nous trouvons encore trois.nouveaux faits à ajouter aux précédents.

Signalons enfin la revue de Mauriac sur la syphilis secondaire du foie (Gazette hebdomadaire 1888).

Or

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