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Fig. 5. — Courbes de comparaison.
À conducteur plein de section cireulaire.
y conducteur de section rectangulaire.
très hautes tensions, ces phénomènes d’« edge-effect » deviennent, d’ailleurs, visibles dans l’obscurité, les conducteurs se déchargeant alors par effluves. ke
Le diagramme de la figure 6 représente, en fonction de l'épaisseur
tubulaire e ou plus exactement de <— , d étant le diamètre du tube, la
5 5 | variation du rapport de la résistance d’un conducteur creux à celle d’un conducteur plein de même diamètre, les résistances étant évaluées (11 eourant alternätif. ME ji $ Sue
Ici, se produit un fait, qui, à première vue, paraït un peu paradoxal. ‘ Tant que l’on est dans la région des faibles épaisseurs, la résistance du conducteur tubulaire est beaucoup plus grande que celle du conducteur plein, ce qui paraît, d’ailleurs, tout à fait normal ; ainsi, pour un conduc:
teur tubulaire de 6,5 cm. de diamètre (courbe C,), cette résistance est 2,5 fois plus grande lorsque £ — 10 p. 100 du rayon. Mais cette différence diminue très rapidement quand augmente l'épaisseur et avec € — 18 p. 100 du rayon la résistance du conducteur tubulaire est égale à celle du conducteur plein. Si on continue à faire croître la valeur d’e, C est la résistance du conducteur plein qui l'emporte ; la courbe passe par un minimum pour € — 40 p. 100 environ du rayon, puis remonte et tend asymptotiquement vers 1. Pour le conducteur précédemment étudié