CARTE TES
circulant dans le sang, on mesure là encore la différence entre la quantité d’hormone thyroïdienne qui a été sécrétée par la thyroïde et la quantité d’hormone thyroïdienne qui a été utilisée par les tissus ». Il est enfin presque superflu de signaler la grande difficulté technique de ce dosage, ce qui en restreint encore la portée pratique.
— Soit par la mesure de l'activité relative spécifique, coefficient 1 imaginé par SALTER (112) et ses collaborateurs. Ce coefficient revient à ( mesurer après admimistration de radioiode la vitesse avec laquelle l'hormone circulante devient marquée par 1" ». Il nécessite des mesures d’iodémie protidique répétées D hiiours fois par Jour, pendant une dizaine de jours, chaque dosage chimique étant accompagné de la mesure de la radioactivité de cette fraction. L'activité spécifique relative se définit alors comme le rapport entre l'iode hormonal marqué et l’iode hormonal total.
. Ce test paraît Cutile-dans les cas d’hyperplasie glandulaire où le test de fixation de ['* donne des résultats peu en rapport avec les constatations cliniques, et dans le cas où le taux d'iode hormonal est d'interprétation délicate en raison d'une administration thérapeutique d’iode ».
Cette technique accumule un luxe de précautions.que l’on ne rencontre pas dans les autres tests habituellement proposés; elle semble en accord avecles données les plus solides de la physiologie thyroïdienne. Malheureusement, elle nécessite un outillage important et un personnel hautement qualifié. Elle est encore loin d'entrer dans la pratique courante.
Les quelques considérations que nous venons de rappeler justifient, nous semble-t-il, une grande circonspection dans É interprétation des tests proposés aux cliniciens pour apprécier les dysthyroïidies humaines. Elles appellent des recherches complémentaires nombreuses.