Milani, Studi , I, p
3. Notizie deqli scavi, 1899, p. 167, fig. 17 (comp. p. 157); 1900, p. 321, fig’. 21 (comp. p. 320); p. 325, fig. 28 (comp. p. 326). Cf. Rheinisches Muséum (n. s.), LVIII, p. 507, note 4.
4. Voir par exemple les plaques trouvées près de Cervetri et reproduites dans les Monumenti inediti dell' Instiluto ,supplemento , 1891, pl. 1 ( Mélanges Perrot , p. 170, fig. 3), et celle de Toscanella, publiée dans Milani, Studi , I, p. 97, fig. 5. La dimension des boucliers est un peu plus restreinte sur une plaque de Velletri [Studi, I, p. 104, fig. 10). Les trois jeunes garçons nus, à cheval, que l'on voit sur un exemplaire de Pitigliano [Studi, I, p. 91, fig. 2), sont, sans aucun doute, des valets montés; la plaque où étaient représentés les trois équités a été perdue.
Il en était de même des guerriers dont les cadavres étaient déposés dans certaines tombes à fosse qui remontent jusqu’au vne siècle av. J.-C. et sur le contenu desquelles nous sommes exactement informés. D’après les mors de cheval qui y ont été trouvés, ces guerriers, de leur vivant, disposaient de montures. Les types des armes groupées autour des cadavres, et spécialement les boucliers analogues aux àc77acsç des hoplites grecs prouvent que ces guerriers faisaient également partie d’une troupe de fantassins montés.
On peut constater plusieurs traits caractéristiques de la façon de combattre d’une telle troupe par l’examen soigneux des armes dont les guerriers à cheval sont pourvus sur les plaques de terre cuite, et des pièces d'équipement provenant des tombes à fosse que je viens d’indiquer. Mais je dois renoncer à exposer les détails concernant ce sujet, parce que cette exposition ne serait intelligible que si elle était accompagnée d’un nombre considérable de reproductions.
Pour finir, qu’il me soit permis de relever encore une circonstance qui concorde exactement avec les résultats des recherches que j’ai eu l’honneur de présenter à l’Académie. L^ancien nom des équités était celeres. Ce nom convient parfaitement à une troupe qui se distinguait des milites , non point par la façon de combattre, mais par le fait qu’en disposant de chevaux elle faisait les trajets plus vite que les milites.