Ibid
promettant les dits sieurs agrééer et approuver toute ce que les dits députés qui seront nommés auroient fait, délibéré et signé en vertu des présentes, de la même manière que si les dits sieurs comparans y avoient assisté en personne.
« Fait et passé en ladite assemblée des Maitres cotitaires de la ville de Pontoise, les jours et an que dessus ». Duverger père, Gruel, Duverger fils »!.
A Beaumont sur Oise, un apothicaire, L. Lussignol, fit partie, comme notable de la ville, de l’Assemblée primaire des Etats Généraux tenue le vendredi 27 février 1789 ?.
d) Officine. — Jean de Renou s’est longuement étendu sur les qualités que devait présenter l’officine idéale. M. Bouvet, dans son Histoire de la Pharmacie en France a décrit les divers aspects des boutiques d’apothicaires sous l’Ancien Régime.
Dans la thèse de Mme Paule Savare, sur lapothicairerie royale de Saint-Germain-en-Laye, se trouve, l'inventaire après décès de Demoiselle Marie Elisabeth Bardon, veuve de Sieur Jacques Moysen apothicaire, du mercredi 14 février 1770. Ce long document permet de reconstituer avec précision le cadre, le stock et le matériel d’un apothicaire de certaine importance au xvirie siècle.
Pour la Seine-et-Oise, aucune autre description détaillée n’a été rencontrée, cependant il a été au moins possible de trouver un texte qui dépeint le local de la maison du Mortier d'or, à Corbeil. Cette apothicairerie faisait l’encoignure de la place du Marché et de la rue Notre-Dame; elle était située devant le portail de l’église Notre-Dame et attenait à l’antique maison du Heaume.
Par contrat du 15 octobre 1644 (Minute Clozeau, notaire à Corbeil), Pierre Hideulx, sieur de Voutreaux, demeurant à Corbeil, consentit vente à Louis Percheron, marchand chandelier à Corbeil, de la 4 partie de cet immeuble, ainsi désigné en l’acte :
« Une maison place du marché, devant et à l’opposite de la grande porte de l’église Notre-Dame, ou pend pour enseigne le Mortier d’Or,