AVANT-PROPOS
C'est avec beaucoup d'intérêt que nous avons cru devoir entreprendre une étude sur l'histoire des apothicaires de Seinte-et-Oise ; ce département qui englobe celui de la Seine, a subi l'influence évidente de la capitale, mais il n'en conserve pas moins sa personnalité, et le rôle joué sous l’ Ancien régime, par des villes telles que Versailles, Pontoise, Corbeil par exemple, se trouve, en raison de la proximité même de Paris, d'autant plus curieux à étudier.
Le plan du présent travail, correspond, autant qu'il est possible, à celui adopté par Monsieur Bouvet, dans son « Histoire de la Pharmacie en France » ; il se compose de deux parties : dans la première, sont étudiées les fonctions des apothicaires de Seine-et-Oise (origines, statuts, officines, spécialités), dans la seconde, nous avons dressé un tableau des divers apothicaires et des pharmaciens qui auront pu être retrouvés dans ce département jusqu'au Premier Empire.
Les documents nécessaires pour mener à bien notre élude, bien que parfois assez difficiles à recueillir, ne nous ont point fait défaut ; il nous a élé possible d'en faire ample collection, notamment à la bibliothèque Mallet, de Pontoise, grâce à l'amabilité et à l'érudition de son bibliothécaire que nous tenons à remercier ici; de nombreux renseignements sur les corporations d’apothicaires tant de Pontoise, que de Versailles, de Corbeil, d' Etampes, de Mantes, ont été puisés aux Archives de Seine-et-Oise, et aux Archives nationales, et nous devons également témoigner de notre reconnaissance aux archivistes qui ont bien voulu nous aider dans notre travail.
Mais c’est en premier lieu, Monsieur Bouvet, l'éminent Président de la Société d’Histore en Pharmacie, que nous devons remercier ; sans lui, cette étude n'aurait pu être entreprise, nous n'avons pu la mener à bien que grâce à ses conseils érudits et à sa direction avisée; nous l'assurons ici de notre gratitude.
Et nous n'oublierons pas d'évoquer pour terminer, la complaisance avec laquelle les bibliothécaires de la Faculté de Pharmacie, de la Bibliothèque nationale, de la Bibliothèque historique de la Ville de Paris, nous ont permis d'élucider certains mystères, et de préciser bien des points obscurs qui nous restaient à éclaircir.
x MIS TR | ie) er, APE ANS ré DA DE … A TEREUUe 251 Ten ar * sie $ e