‹ Contribution à l'Histoire des Apothicaires de Seine-et-OiseChapitre 57 sur 71 · SN · texte numérisé non relu

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« Plusieurs marchands, sous le prétexte du défaut d’apothicaire, s’ingèrent de vendre et débiter sans qualité des drogues médicinales simples et composées que de leur inexpérience peut résulter des accidents qu’il importe de prévenir en interdisant aux marchands la vente de pareilles drogues... ».

Par contre, en 1807, un droguiste de Dourdan, Lequeux, demande à être admis aux examens de pharmacie !.

Etampes. — Quatre noms d’apothicaires d'Etampes sont connus pour la fin du xvure siècle. Trois, grâce à la décision prise par le Lieutenant général civil et criminel d'Etampes, en septembre 1782, à la suite des « plaintes relativement aux abus qui se sont glissés depuis longtemps dans l’exercice de la pharmacie…. »

Ce sont les noms des trois maitres apotiquaires formant la communauté : Delisle, Perier et Degny.

Le quatrième, Jean-Baptiste Sevestre, né à Boissy-sous- Saint-Yon (Seine-et-Oise), ayant travaillé 3 ans chez Lebas à Paris et demeurant à Etampes, se présente devant le jury de Pontoise les 9 et 15 germinal et le 5 floréal, ayant à préparer :

— Sirop de chicorée composé.

— Electuaire confection hyacinthe.

— Onguent aegyptiac.

— emplatre diapalme.

— Sel végétal.

— Ether vitriologique.

Il s’installe ensuite à Etampes ?.

Gournay-en-Bray. — Jean Lemaire, né à Saint-Martin de Blacourt (Picardie), fut reçu à Paris, le 29 décembre 1787 et s'installa à Gournay-en-Bray *.

Houdan. — Le nom seul de Jean-Augustin Maillier, reçu à Versailles le 15 vendémiaire an XI et établi à Houdan, a pu être relevé.

. Archives Nationales F 8 159, Affaire Lequeux.

. Archives Nationales F17 2446.

. Faculté de Pharmacie de Paris. Reg. 24, p. 496. . Archives Nationales F 17 2446.

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Magny-en-Vexin. — Un certain Pierre Legros fut apothicaire à Magny entre 1599 et 1604!, mais l’on ne sait rien de ses successeurs jusqu'au milieu du xvitre siècle.

A Pontoise, les registres de la Bibliothèque Mallet enregistrent la candidature de Louis Charles Labdan en 1754. Il demeurait à Magny.

Stages chez Jean Didon épicier droguiste à Paris, Fossier, épicier apothicaire rue du Four à Paris et chez Trudon père et fils rue Saint- Honoré.

9, 14 et 15 octobre 1754.

Sirop des cinq racines.

Tablettes diacarthami.

Electuaire catholicum double.

Esprit volatil de sel ammoniac.

Emplatre diapalme.

Nitre fixé.

Le Plumé Dr. en méd., Bréchot, et Gruel.

La même année, le 30 août 1754, Louis Larbon, maître - apothicaire, avait obtenu la condamnation d'Antoine Granier, chirurgien à Magny, lui interdisant toute vente de médicaments ?.

Un an plus tard, Jean Louis Henry Saussay, passait à Paris ses examens d’apothicaire, ainsi qu’en témoignent ces lettres conservées à la Faculté de Pharmacie de Paris.

« 8 octobre 1755.

« À tous ceux qui ces présentes lettres verront,

Maître Jean-Baptiste Louis Chomel, Docteur Régent et Doyen de la Faculté de médecine de Paris,

Maître François de Paule Combaludier et Maître Hugues Capel, docteurs régents et professeurs en pharmacie en laditte faculté, députés d’icelie Salut.

Scavoir faisons que par la requête à nous présentée par Jean Louis Henry Saussay, natif et habitant de la ville de Magny dans le Vexin françois, il déclare qu’il s’est instruit dès sa jeunesse dans la maison paternelle de la connoissance des drogues, que depuis plus de vingt ans il vend et distribue avec honneur et probité tous les médicaments et compositions qui appartiennent à la pharmacie, comme il conste par le témoignage de Monsieur le Bailly et Juge de Magny et par celuy

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