‹ Contribution à la biologie du bacille coliChapitre 75 sur 84 · I. — Acide monobromacétique · texte numérisé non relu

I. — Acide monobromacétique

L'acide monobromacétique a été étudié en France par M. le Professeur Genevois et ses collaborateurs : P. Cayrol, T. Nicolaïeff, À. Kirmann, Cozic, Quéré, Brisou, A. Radoeff, etc.

Ces auteurs ont montré l’action de l'acide monobromacétique sur les cellules des champignons inférieurs (levures, moisissures, etc.), sur les fermentations (fermentations lactiques, acétiques, alcooliques, etc.); ils ont déterminé la toxicité de l'acide monobromacétique et de ses esters par voie buccale et en injection sous-Cutanée; bref, il sont arrivés à des résultats extrêmement intéressants, et, dès à présent, leurs travaux permettent notamment l’utilisation de l’acide monobromacétique et de certains de ses sels comme antiferments. |

Etant données les propriétés remarquables de l'acide monobromacétique dans le domaine biochimique, nous avons voulu avoir une idée de son action sur les microbes, et en particulier sur le bacille coli.

Nous avions déjà constaté, pour l'avoir expérimenté au cours de l’été 1933, que l’addition de quelques gouttes d’une solution d’aeide monobromacétique à 20 grammes p. 1.000 (4 goutte = 0 g. 001 au compte-gouttes normal) dans 1 litre de lait empêchait cè lait de « tourner » pendant les chaleurs.

(Il convient de signaler que le lait ainsi traité ne se distingue des autres laits n1 par ses caractères organoleptiques, ni

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