CONCLUSIONS
[. Trois procédés opératoires sont employés pour obtenir la cure des éventrations post-opératoires : a) Réduction après résection totale ; b) Réduction après résection partielle; c) Réduction sans résection et invagination.
IT. Dans les interventions de ce genre, il ne faut pas oublier le danger que présentent les laparotomies secon-
daires, et surtout la possibilité de blesser une anse intesti- - nale adhérente.
III. Si Les deux premiers procédés trouvent leur application dans la majorité des cas, ils doivent être répudiés en présence d’adhérences intestinales résistantes et étendues au pourtour de la zone de cicatrice.
IV. Les conditions opératoires dans lesquelles auront été effectuées la première laparatomie (opérations septiques, drainage abdominal), les troubles fonctionnels accu-
Sr
sés par la malade, exploration de la poche herniaire fournissent des signes de présomption pour l'existence de ces adhérences.
La certitude nous est fournie par l’ouverture de la cavité abdominale.
V. Le procédé de choix est celui préconisé par Simon d'Heidelberg et employé par M. le professeur agrégé Jaboulay avec quelques modifications et perfectionnements dans la pratique opératoire. LE
Le manuel opératoire est le suivant :
a) Réduction de l’invagination ;
b) Avivement bilatéral par deux incisions en forme de croissants, opposés par leurs extrémités. Il faudra com prendre dans l’incision les plans cutanés et aponévrotiques, etle plan musculaire dans ses parties superficielles ;
c) Suture enchevillée, profonde, combinée avec une suture spéciale du plan aponévrotique ;
d) Drainage.
Vu, bon à imprimer, LE l'RÉSIDENT DE LA THÈSE
M. POLLOSSON Vu, bon à imprimer, LE DOYEN, Vu, bon et permis d'imprimer LORTET.