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RAPPEL HISTORIQUE

Ce genre de recherches, qui n’est qu’un cas particulier de la méthode photographique, à fait l’objet de nombreux travaux.

Rappelons les recherches d’ordre général de Woodard, Quimby et Downes [382], qui, en 1933, et sous la direction de Failla, ont étudié l’action des rayons rœntgen de haut voltage sur l’émulsion rœntgengraphique, et plus récemment (septembre 1936) l'étude de Bell [15] qui a, en particulier, envisagé le cas d’un faisceau X hétérogène.

Newell [262] tenta d'appliquer la méthode photographique à la mesure de la concentration de tétra-iodo-phénol-phtaléine au niveau de la vésicule biliaire.

Bishop et Warren [24] étudièrent l'absorption relative de certains tissus du corps humain par le moyen de la densité photographique de l’image du tissu.

L'étude quantitative de l'absorption des rayons X par les coupes de dents, en vue, par exemple, de localiser la dentine, a tenté d'assez nombreux expérimentateurs :

En 1930, Klein [194]:

En 1932, Scherbel [313]:

Se M4

Puis, Hodge, Van Huysen, Wilsey, Warren, Bishop et Bale, qui, en plusieurs étapes : 1933 [355], 1934 [371], 1935 [1481 1936 [150, 151], 1937 [149, 152], font une étude extrêmement détaillée de la question.

À rapprocher de ces derniers travaux, signalons deux tentatives pour apprécier la densité osseuse en radiographiant côté à côté l'os et un étalon d'ivoire (Endtz [85l, et, en mai 1937, Stein [336]).

En juiïlet 1935 [84], Eggert, Franke et Luît traitent de l’unification de la terminologie de la technique radiographique, étudiant, en particulier, ce qu’ils appellent les « reliefs du rayonnement » (Strahlungsrelief).

En 1936 [35] (publié en janvier 1937), Brose et Molesworth utilisent la méthode photographique pour juger de l'effet de la variation de l'angle d’incidence d’un faisceau de rayons X sur la quantité de rayonnement absorbé par la peau dans les traitements d'épilation.

En ce qui concerne spécialement l'étude des rœntgengrammes des chambres d’ionisation, la priorité nous paraît revenir au professeur Wangermez.

Retenons enfin, pour tenter d’être complet, l'étude des courbes d’isodoses des tubes de radium par le moyen de l’enregistrement photographique, sorte de radiumgramme, que nous avons déjà signalé page 29, et également larticle de Bell [17] sur la photométrie radiumgraphique.

Pour l'étude des films irradiés, l'emploi d’un photomètre se retrouve fréquemment, surtout, semble-t-il, dans les pays anglo-saxons.

Le plus souvent, il s’agit d’un photomètre à lecture directe, où l'œil de l'observateur joue un rôle essentiel, en appréciant l'égalité de noircissement de deux plages, l’une témoin, l'autre à mesurer.

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