‹ Contribution à la dosimétrie en rontgenthérapie de voltage élevéChapitre 22 sur 63 · LS. ARE · texte numérisé non relu

LS. ARE

Par exemple Photomètre à polarisation de Martens [378];

Densitomètre de Capstaff-Purdy [40]; Universal Weston Photometer [336].

Les appareils, où l'œil est remplacé par une cellule détectrice, c'est-à-dire où le coelficient personnel de l'observateur est supprimé, semblent plus rares, tout au moins dans le domaine de la radiologie médicale. Signalons la mise ‘au point par Henry [137] (avril 1934) d’un densitomètre de ce type, et l'utilisation par Bell [15] (septembre 1936) du densitomètre à cellule photo-électrique de Sharp et Smith [319], utilisant un galvanomètre. Citons enfin le microphotomètre de La Bausch and Lomb Company [149].

Les principes de cette photométrie photographique, qui, comme il arrive assez souvent, n’a fait son apparition dans le domaine du chercheur radiologiste qu'après plusieurs années d'emploi et de mise au point dans le laboratoire de physique, les principes en ont été exposés par Fabry et Buisson [86] dès 1924, puis par Dorgelo [74], Dobson, Harrison, et Griffith [73].

Enfin se comptent les tentatives d'emploi d’un microphotomètre enregistreur : Kaye et Binks [191] l'ont utilisé pour mesurer, avec autant de précision que possible (et en comparant à des mesures ionométriques), le volume de l'air ionisé dans la chambre étalon (standard) (ils irradient un film et, après enregistrement de la courbe de noircissement, ils mesurent la zone du film irradiée). Les mêmes, dans le même travail, se servent de l'enregistrement au microphotomètre pour apprécier l’homogénéité d'un faisceau ponctuel de rayons X.

Tout récemment, Hodge, Van Huysen et Warren [149] ont utilisé le microdensitomètre enregistreur de Jones pour leur étude, déjà citée, des coupes de dents.

Dans le domaine de la physique, les travaux sont, chaque

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