LA DOSE PROFONDE
Après quelques rapides considérations sur la question du rendement en fonction du voltage, nous envisagerons l'influence sur la dose profonde des différents facteurs :
— voltage;
— filtration;
— distance focale;
— grandeur du champ;
en examinant, ensuite, spécialement, le rôle possible de la couche d’air tube-corps irradié.
A. — Rendement et voltage.
Le temps d'irradiation est sous la dépendance étroite de la différence de potentiel appliquée aux bornes du tube rœæntgen :
Tube n° 2. Filtration : (4,2 + 1) mm. Cu + 1 mm. Al; Distance focale : 80 cm.; Dosimètre de Hammer.
1° Rendement dans l'air (sans fantôme).
Fension ent NS A En 200 300 400 DosSerren ir Nine Me Rs 1,8 Es) 7)
2° Rendement en surface (malade).
Tension rent VERRE REC 200 350 Dôseten tr/min Ce EE EPP CEE ES 2,3 8,8
Gunsett [125] a essayé de chiffrer cette croissance du rendement avec la tension: en ce qui concerne le tube Osram qu'il emploie (voir p. 20), et avec un fantôme de riz, 1l propose la relation :
Pour Mayneord et Roberts [234], la puissance croîtrait comme le carré du voltage, avec des filtrations de l’ordre de 1 mm. de cuivre, et comme le cube du voltage, avec 35 à 6 mm. de cuivre.
B. — Dose profonde et voltage.
La majorité des auteurs est d'accord pour admettre que l'élévation du voltage améliore relativement peu la dose profonde.
Voici quelques-uns de nos résultats :
1° Mesure de la transmussion vaginale (déjà publié : Wangermez et Auriac, Rapport au III° Congrès des électro-radiologistes de langue française [369)) :
Tube n° 1. Filtre : 2,8 mm. Cu + 1 mm. Al.
Dosimètre de Hammer.
a) Distance anticathode-peau : 80 cm.
= Tension :
2 Mi PSN ee : L 00 KV. 12,5 % er Ans er