‹ Contribution à la myologie des rongeursChapitre 15 sur 96 · AN · texte numérisé non relu

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Fig. XX.— Humérus gauche du Lievre ; insertions musculaires. Grandeur naturelle. — A, Face antérieure ; B, Face postérieure. — 1, Sus-

épineux ; 2, Sous-scapulaire ; 3, Vaste interne, partie superficielle ; 4, Grand rond et grand dorsal ; 5, Coraco-brachial ; 6, Vaste interne, partie profonde; 7, Muscles épitrochléens ; 8, Vaste externe ; 9, Petit rond ; 10, Sous-épineux ; 11, Delto-spinal; 12, Delto-acromial ; 13, Brachial antérieur ; 14, Delto-claviculaire et pectoral ; 15, Muscles épicondyliens ; 16, Faisceau dorso-pectoral ; 17, Pectoral.

Fig. XXI. — Humérus droit de la Marmotte ; insertions musculaires. Grandeur naturelle. — A, Face antérieure ; B, Face postérieure. — A : 1, Sus-épineux ; 2, Sous-épineux ; 3, Petit rond ; 4, Vaste externe ; 5, Delto-acromial et delto-spinal ; 6, Faisceau superficiel du pectoral et arcade fibreuse du grand rond ; 7, Brachial antérieur ; 8, Long supinateur; 9, Premier radial; 10, Deuxième radial ; 11, Extenseur commun des doigts ; 12, Court supinateur ; 13, Grand palmaire, fléchisseur perforé et perforant, petit palmaire ; 14, Rond: pronateur ; 15, Coraco-brachial moyen et long; 16, Grand rond ; 17, Faisceau moyen du pectoral ; 18, Court coraco-brachial ; 19, Delto-claviculaire profond ; 20, Sous-scapulaire ; 21, Faisceau abdominal du pectoral. — B, de 1 à 21, ut A : 22, Vaste interne ; 23, Epitrochléo-olécranien ; 24, Cubital postérieur.

3° — Radius et Cubitus

Les os de l’avant-bras, comme l'extrémité inférieure de l'humérus, sont modifiés par les fonctions différentes auxquelles est destiné le membre thoracique. Chez les Oiseaux(L), à quelques exceptions près, ils sont également développés et fixés l’un derrière l’autre, Chez les Mammifères ils subissent des différenciations plus variées.

Chez les Rongeurs, le cubitus(2) dépasse toujours le radius, moins cependant que dans d’autres types. Il est surtout

(1) BRONN’S Xlassen, etc., lief. 23-94-25, 1879, p. 459. 2) Ib. p. 496.

formé par un olécrane comprimé latéralement et présentant une surface articulaire cylindrique et fortement échancrée qui répond à la partie postérieure de la poulie humérale et une surface élargie qui embrasse la partie postérieure, quelquefois la moitié externe de la tête du radius. Le corps, plus ou moins aplati et pourvu d'arêtes, diminue progressivement de volume de haut en bas et peut arriver à n'être qu'un rudiment annexé au radius. Le radius (1), ordinairement cylindrique et sans arêtes, grossit de haut en bas, mais pas en proportion de la diminution du eubitus. La surface articulaire supérieure -répond à la partie inférieure de la poulie humérale. Je décrirai ces deux os dans leur position naturelle qui est la pronation forcée, avec une face postérieure ou de flexion généralement concave et une face antérieure où d'extension généralement convexe.

Cavia cobaya (/:9. XX71.) — Les deux os se touchent sur toute leur longueur. Le cubitus est le plus fort : il s’infléchit en S allongé. La diaphyse, convexe en avant, présente sur sa face antérieure une gouttière profonde dont [a lèvre externe se termine un peu au-dessous de la surface articulaire supérieure par une petite saillie destinée au tendon du biceps. L’extrémité supérieure forme presque le tiers de la longueur totale de los : 1‘" 3 sur 4°" 2, L’olécrane, déprimé sur ses deux faces, présente des bords épais, surtoutle postérieur et l’inférieur : il mesure environ la moitié de l'extrémité supérieure. La cavité articulaire comprend la grande cavité sigmoïide où portion humérale de cette cavité qui s'élargit de haut en bas et présente une crête, verticale mousse beaucoup plus rapprochée du bord interne que du bord externe. La pefite cavité sigmoïide ou portion radiale de la cavité articulaire, s'étend transversalement au devant du cubitus à la place de lapophyse coronoïde. L’extrémité carpienne grêle et cylindrique est munie d’une longue apophyse styloïde et offre en arrière une gouttière verticale au cubital postérieur.

ADD An Te.

Le radius fortement infléchi en arrière, porte une fubérosilé bicipitale assez accusée sur la partie supérieure de son bord interne. La surface articulaire supérieure comprend : une partie postérieure ou cubitale étendue tranversalement et une partie supérieure ou humérale qui est formée d’une dépression médiane allongée d'avant en arrière et de deux petites surfaces latérales légèrement inclinées en bas. Les gouttières tendineuses de lextrémité inférieure sont très marquées.

Longueur dueubiius se + AMP Ar. 1 (Grebel) » PLATS 120 Ne l se »

Mus decumanus (9. XXII1), — Cubitus très comprimé latéralement et infléchi en $ : gouttière longitudinale profonde sur la face externe. Olécrane court : 8"" pour un os de 3°" 3 de long : sa face supérieure est large et un peu déprimée. La petite cavité sigmoïde ou portion radiale de la surface articulaire supérieure, n’occupe que la partie externe du bord inférieur de la grande cavité sigmoiïde, bien loin de s'étendre, comme chez Cavia, sur toute l'étendue transversale de la face antérieure du cubitus.

Le radius, courbé comme le cubitus, en est séparé sur toute sa longueur par une lacune étroite. Grebel dit que chez les Murinés, les deux os de l’avant-bras sont juxtaposés, sauf à leur partie supérieure(l). Sur les squelettes de Mus decumanus j'ai trouvé l’espace interosseux aussi large dans sa portion antibrachiale que près du coude.

La tête du radius, portée par un col retréei et muni en arrière d'une tubérosité bicipitale, présente un bord vertical qui est articulaire dans sa partie postéro-externe et une surface supérieure ou humérale allongée tranversalement et à peine déprimée.

D’après Giebella partie externe de l'extrémité supérieure du radius porte une facette articulaire très manifeste chez Mus decumanus, Mus sylvaticus, Cricetus frumentarius, Geomys, en rapport avec la Patella brachialis. Cet auteur

(1) Bronxn's Klassen, ele, liei. 23-24-25, p. 473.

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affirme que la Patella brachialis est très commune chez les Murinés et les Arvicoles, bien qu'il reconnaisse qu'aucun anatomiste ne l'ait indiquée(l). Je ne lai pas constatée sur les squelettes de Mus decumanus que J'ai disséqués. La partie externe du rebord de la cupule radiale ressemblait entièrement à sa partie interne.

Longueur du cubitus....: 3% 4 » UTATNLS EEE FSU Sciurus vulgaris (/i9. XXI V).— Les deux os sont grêles et un peu infléchis en dedans. Le cubitus est mince et aplati transversalement, le radius est cylindrique, sauf à ses deux extrémités. Ils sont séparés par un espace interosseux que rétrécit vers le milieu de lavant-bras le prolongement lamelliforme qui se détache du bord antérieur du cubitus vers le radius (2). L’olécrane est court et fortement déprimé sur sa face interne. La grande cavité sigmoïde, convexe transversalement et très rétrécie vers sa partie moyenne, décrit une courbe spiroïde. Son bord supérieur est oblique .en bas et en dehors et sa lèvre interne fait une saillie transversale plus marquée que la lèvre externe. Comme chez Mus, la première descend plus bas que la seconde et forme une ébauche d’apophyse coronoïde, tandis que la petite cavité sigmoïde, située à la partie inféro-externe de cette apophyse regarde non pas directement en avant comme chez Cavia, mais en avant et en dehors comme chez Mus. La diaphyse cubitale présente sur sa face externe une gouttière longitudinale qui remonte jusqu'au milieu de la cavité sigmoïde : elle est surtout large et profonde dans sa moitié supérieure. L'extrémité inférieure est réduite et munie d’une petite apophyse styloïde.

La tête du radius offre une cupule à peu près sphérique qui rappelle le radius humain. Son rebord vertical est encroûté de cartilage sur sa partie postéro-interne. La tubérosité bicipitale, assez renflée, siège au-dessous de la

(1) Ib. p. 479-473.

(2) Bronx's Klassen, ete. lief. 23-24-25, p. 474.

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partie interne du col. L’extrémité inférieure présente une mortaise allongée transversalement et concave dans les deux sens. L’apophyse styloïde descend un peu plus bas que celle du cubitus. Les gouttières tendineuses sont peu profondes.

Longueur du cubitus...... 4e 6; 4% 3 (Giebel\ » TASSE 000 DO D El - 207:

Dipus ægyptius (/g. XXV).— Les deux os de lavantbras, quoique beaucoup plus réduits, rappellent par leurs caractères ceux de Sciurus. Ils sont cependant séparés lun de l’autre par un intervalle plus grand, dû en parlie à la forte incurvation du radius, en partie au moindre développement du bord antérieur du cubitus. La grande cavité sigmoïde du cubitus est moins spiroïde que chez Seiurus, mais l’olécrane est court. Sa face interne est déprimée et surtout la lèvre interne de la surface articulaire se prolongeen formant, comme chez Sciurus, une apophyse coronoïde dont la petite cavité sigmoïde n’'échancre que la portion externe. Même gouttière longitudinale sur la face externe du cubitus.

La cupule du radius, dont le rebord vertical est encroûté de cartilage dans sa portion postéro-interne, est moins régulièrement déprimée que chez Sciurus. Elle rappelle plutôt celle de Mus par la petite surface plane qui la prolonge en dedans. Le reste de l’os ne présente rien à signaler.

Longueur du cubitus,...... 2 SM CE EE 0)

» DUR TAAIUSS ane LEO Te Du,

Lepus cuniculus (9. XXV1) Lepus timidus (9.

XXVII). — Giebel (1) donne une bonne description du radius et du cubitus de ces deux Rongeurs.

Accolés chez le Lièvre et séparés par un espace étroit qui est limité à leur moitié supérieure, les deux os sont plus distants chez le Lapin dont l’espace interosseux s'étend jusqu’à la partie inférieure de l’avant-bras.

Les deux os ont à peu près la même courbure dans les

(1) Bronw’s Klassen, etc., lief. 23-24-25, pages 472 et 496.

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deux espèces, mais ils sont beaucoup plus longs chez le Lièvre. Chez celui-ci, le radius est transversalement convexe en avant, plat ou un peu concave en arrière, à arêtes mousses sur les côlés. L’extrémité supérieure, à peine. plus large que la diaphyse (7 millimètres pour 5 rnillimètres), dont la sépare un col faiblement rétréci, présente deux surfaces articulaires. La supérieure ou humérale est divisée par une profonde rainure antéro-postérieure et la portion latérale interne, qui est plus grande que l’externe, s'incline en bas et en dedans. La surface postérieure ou cubitale est plane et occupe toute l'étendue transversale du radius. L'extrémité inférieure est épaisse et a la même largeur que l’extrémité brachiale. Elle porte en avant deux gouttières tendineuses peu apparentes et en bas une mortaise carpienne à peine divisée par une crête mousse antéro-postérieure.

Chez le Lapin, le radius est d’un volume moindre, non seulement par rapport au cubitus qui est plus développé que chez le Lièvre, mais encore d’une façon absolue. Sa diaphyse n'a que 4 centimètres transversalement : sa face postérieure est moins aplatie, quoique présentant une gouttière longitudinale dans sa moitié distale. L’extrémité supérieure a la même conformation que chez le Lièvre, mais elle est relativement plus large : sa dimension transversale est le double de celle de la diaphyse. La moitié inférieure de l'os couvre moins complètement le cubitus que chez le Lièvre.

Les différences du cubitus sont encore plus grandes que celles du radius. Dans les deux espèces l’olécrane est court, large, comprimé : son bord supérieur est coupé droit et creusé d’une rainure antéro-postérieure qui est surtout profonde chez le Lièvre. La surface articulaire présente une portion supérieure ou grande cavité sigmoïde qui décrit un arc de cercle. Etroite dans sa partie supérieure ou horizontale, elle s’élargit dans sa portion verticale et se continue avec la facette radiale ou petite cavité sigmoïde qui mesure la largeur de l'extrémité supérieure du radius. Elle occupe toute la face antérieure du cubitus et se prolonge sur deux saillies qui dépassent, surtout l’interne, les faces latérales de l'os.

J'ai trouvé que chez le Lièvre la partie supérieure ou olécranienne de la grande cavité sigmoïde était plus étroite que chez le Lapin, que la courbe de la surface articulaire totale décrite par le cubitus et le radius était plus fermée, enfin que cette cavité articulaire, eu égard à la plus grande longueur des deux os, était beaucoup plus petite.

La différence capitale porte toutefois sur la diaphyse. Tandis que chez le Lapin, elle conserve à peu de chose près sur toute sa longueur la même épaisseur qui est un peu inférieure à celle du radius, et la même largeur qui est égale à celle de cet os, chez le Lièvre, dès son tiers supérieur, le corps du cubitus, qui était triangulaire, s’amineit et sa moitié distale forme une lamelle étroite, mince, flexible, qui est tout entière cachée par le radius et n’apparaïit sur son bord externe qu'au niveau de l'extrémité carpienne.

Nathusius (1) a montré que ces particularités spécifiques étaient de la plus haute importance lorsqu'on comparait les hybrides de ces deux espèces. Pendant des générations tenues en écurie avec un sol dur et des terriers artificiels, sans moyen de fouir, ie Lapin conservait le développement caractéristique du cubitus.

Lepus Ccuniculus : Longueur du cubitus. 77; 6‘“5(Giebel).

» TAIUS. 109 DM 0 Lepus timidus : Longueur du cubitus... 105; 122 id. » Tadiuss.2200 1 105 10e

Arctomys marmotta. (/i4. XXVZII). — Les deux os sont courts et séparés par un espace interosseux complet. Le corps du radius un peu aplati d'avant en arrière est infléchi en S. La moitié distale qui s’élargit, s’incurve en même temps vers le plan de flexion tandis que l'extrémité proximale est infléchie vers le plan d'extension. La tubérosité bicipitale est large et saillante. L’extrémité supérieure est ovalaire et présente une cupule à grand diamètre transversal régulièrement déprimée. Le rebord articulaire est plus

(1) NaTHusius (cité par Bronn), Ueber die sogenannten Leporiden. Berlin, 1876.

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arrondi et plus haut dans la portion qui répond au cubitus, plus bas et déprimé dans la portion libre. L’extrémité inférieure se renfle et s’élargit. L’apophyse styloïde est courte et épaisse : sa base est surmontée d’un tubercule mousse qui donne insertion au long supinaleur. La facette ovalaire destinée au carpe s'étend sur la face interne de l’apophyse styloïde.

Le cubitus, quoique aplati transversalement et creusé en gouttière sur sa face externe comme chez Sciurus, est fort et résistant. L’olécrane est court, large et déprimé sur sa face interne. La cavité sigmoïde est disposée en spirale. Sa partie supérieure ou olécranienne, plus étroite que la partie inférieure, fait saillie en dehors, tandis que Papophyse coronoïde se déjette fortement en dedans. La petite cavité sigmoïde occupe la partie antéro-externe de l’apophyse coronoïde ; elle forme une surface un peu concave qui se dirige d’arrière en avant et de dehors en dedans. L’extrémité inférieure est légèrement renflée et prolongée par une grosse apophyse styloïde. La surface articulaire radiale est triangulaire et occupe le bord antérieur de l'os.

Fig. XXII.— Radius et cubitus gauches du Cobaye : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face antérieure ou d'extension ; B, Face postérieure ou de flexion. A : 1, Longue portion du triceps ; 2, Vaste externe; 3, 3° Vaste interne ; 4, Court supinateur; 5, Rond pronateur; 6, Extenseur du pouce et extenseur de l'index. — B : 1-6, ut À ; 7, Dorso-olécranien ; 8, Cubital antérieur ; 9, Cubital postérieur ; 10, Biceps brachial ; 11, Brachial antérieur ; 12, Faisceaux antibrachiaux du fléchisseur perforant,

Fig. XXIII. — Cubitus et radius gauches du Rat : insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face externe ou d'extension ; B, Face interne ou de flexion. — 14, Gubital antérieur ;,15, Gubital postérieur ; 19, Biceps ; 2, Vaste externe ; 21, Longue portion du triceps ; 33, Epitrochléoolécranien ; 36, Extenseur du pouce ; 39, Rond pronateur; 41, Brachial antérieur ; 42, Faisceau radial du fléchisseur perforant ; 46, Faisceau cubital du fléchisseur perforant ; 51, Vaste interne ; 5?, Court supinateur ; 53, Extenseur propre de l'index ; 54, Carré pronateur.

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Fig. XXIV.— Radius et cubitus gauches de l'Écureuil ; insertions musculaires. Grandeur naturelle. A, Face externe ou d'extension; B, Face interne ou de flexion. A: 1, Long triceps ; 2, Vaste externe ; 3, Vaste interne ; 4, Court supinateur ; 5, Extenseur du pouce ; 6, Rond pronateur ; 7, Extenseur de l'index. — B : 8, Epitrochléo-olécranien ; 9, Dorso-olécranien ; 10, Gubital postérieur; 11, Gubital antérieur ; 12, Brachial antérieur ; 13, Biceps brachial ; 14, 15, Faisceaux antibrachiaux du fléchisseur perforant ; 16, Carré pronateur ; 17, Long supinateur.

Fig. XXV.— Radius et cubitus droits de la Gerboise ; insertions muscu

laires. Grandeur naturelle. A, Face interne ou de flexion ; B, Face externe ou d'extension : 1, Longue portion du triceps ; ?, Vaste interne ; 3, Epitroch'éo-olécranien; 4, Cubital antérieur ; 5, Brachial antérieur ; 6, Court supinateur ; 7, Biceps ; 8, Rond pronateur,; 9, Faisceaux antibrachiaux du fléchisseur perforant ; 10, Extenseur du pouce et extenseur de l'index.

Fig. XXVI. — Radius et cubitus gauches du Lapin : insertions musculaires. Grandeur naturelle, A, Face externe ou d'extension ; B, Face interne ou de flexion. 1, Vaste interne ; ?, Longue portion du triceps ; 3, Epitrochléo-olécranien ; 4, Cubital postérieur; 5, Extenseur du cinquième doigt ; 6, Extenseur de l'index, 7, Extenseur du pouce ; 8, Court supinateur ; 9, Dorso-olécranien ; 10, Cubital antérieur ; 11, Brachial antérieur ; 12, Biceps; 13, Faisceau radial du fléchisseur perforant ; 14, Rond pronateur ; 15, Faisceau cubital du fléchisseur perforant.

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