‹ Contribution à la myologie des rongeursChapitre 64 sur 96 · Petit psoas · texte numérisé non relu

Petit psoas

Le petit psoas fait le plus souvent défaut chez Cavia cobaya. Cependant Parsons dit l'avoir trouvé deux fois sur trois, étendu des derniers corps vertébraux au bord du bassin. Je l’ai rencontré très rarement, une fois dans toutes mes dissections.

Chez Dipus, au contraire, il est bien développé, quoique le volume du psoas-iliaque soit réduit. Les languettes charnues d’origine se fixent aux corps des deuxième, troisième, quatrième et cinquième lombaires : son fort tendon terminal s’insère à l’éminence ilio-pectinée.

Ilest également bien développé chez Sciurus. Le corps charnu naît par des languettes musculaires du corps des six premières lombaires. Le tendon, plat et puissant, croise la partie inférieure et interne du psoas et se fixe au bord pectinéal en dehors du muscle pectiné.

Chez le Lapin, il s’insère seulement aux cinquième, sixième et septième lombaires. Le corps charnu est long, mais grêle ; ilse fixe par un petit tendon à l'épine pubienne avec l’arcade crurale et s’épanouit sur l’aponévrose iliaque.

Chez la Marmotte le corps est assez gros : il vient des corps et des disques des troisième, quatrième, cinquième et sixième lombaires. Son fort tendon plat s’insère au bord antérieur de lilion.

B. — Région interne de la cuisse 4. — Droit interne (Gracilis)

Le droit interne est souvent double. La règle générale semblerait être, d’après Parsons, qu’il est double chez les

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