X © CUVE
longtemps à côté des cases de végétation !, nous autorisent à considérer le chiffre arbitraire de 5 °/, comme étant considérablement au-dessus de la vérité, et même à conciure à un dépouillement complet de l’air ayant traversé les laveurs du système If.
Afin d'apprécier la portée de toutes les erreurs d’expérimentation qui ont pu se produire, nous avons aussi procédé à l'analyse du mastic employé pour fixer les glaces, sa matière organique pouvant, par sa décomposition, devenir une source d’'ammoniaque. Le mastic, fabriqué avec de la céruse et de l’huile de lin, nous a donné 0.0014 °, d'azote. En admettant, ce qui certes ne peut se faire dans l’espace d’une centaine de Jours, que la totalité de cet azote organique fût transformée en ammoniaque sous Pinfluence du carbonate plombique et de la vapeur d’eau, cette source d’azote aurait produit, au maximum, 14 millièmes de gramme, la quantité de mastic employée à l’intérieur de la cage vitrée étant d'environ un kilogramme par compartiment.
Enfin, une dernière objection. D’après la construction de notre appareil, on pourrait admettre que les cases IL et V, situées au centre de chaque système, ont reçu un volume d’air faiblement supérieur à celui des cases qui les entourent, la conduite étant moins longue et par conséquent le frottement
1 Quantité d'azote retenue par les laveurs de l'appareil de contrôle, après un fonctionnement de trois mois ; analyses faites d’après la méthode Warington :