TROISIÈME NOTE
A la suite de nos recherches de 1889 et 1890, nous
avons pu Lirer les conclusions suivantes :
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« 4° Lorsqu'on élève dans l’air normal des plantes de lupin jaune, de haricot nain et d'orge de printemps dans un milieu de culture pauvre en azote, mais pourvu de matières minérales et, en outre, de bactéries du sol, el qu’on établit le taux de l’azote contenu dans le sol avant et après l’essai, dans la semence, les eaux de pluie ou d’arrosage, les eaux de drainage et la récolte, on constate finalement, parlie aérienne, racines el sol pris dans leur ensemble, un gain important en azote, dù à l'intervention de l’atmosphère ;
» 2% Le même phénomène a lieu également lorsqu'on met à la disposition des plantes, les autres conditions élant égales, non l’air normal, mais l'air dépouillé de ses combinaisons azotées ;
» Les plantes expérimentées appartenant à des familles si distinctes, les papilionacées et les graminées, on peut conclure que, d’une manière générale, l’atmosphère
(1) Bull. de Acad. roy. de Belgique, 5° série, t. XXV, n° 5,
pp. 267-276, 1893.
(2) Première note, — Mémoires couronnés el autres mémoires
publiés par l’Académie royale de Belgique, in-8°, 1889, t. XLIIL.
Seconde note, — /bidem, 1891,t. XLIV,
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