‹ Contribution à la Sémiologie et au Diagnostic Différentiel des Cavernes Pulmonaires TuberculeusesChapitre 19 sur 40 · DO (CS · texte numérisé non relu

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caverne indiseutables: deux mois après, les vibrations et la pectoriloquie avaient disparu. A l’autopsie nous avons trouvé une caverne usée avec une symphyse pleurale qui imposait le diagnostic de caverne et éliminait toute idée de pneumothorax. :

L'observation n°’ XXIX n’est pas moins intéressante ; il s'agit d’une femme que nous avons examinée également à deux reprises et chez laquelle nous avons constaté une première fois les signes d’une grande caverne avec la pectoriloquie et une deuxième fois des signes de pneumothorax, qui correspondait en réalité au syndrome de la « caverne usée ».

L'observation XXX retrace l’histoire d’une femme qui présentait tous les signes d’un pneumothorax partiel même les signes fonctionnels. La constatation de la pec-

toriloquie en un point très limité nous a permis de

penser qu'une parlie du parenchyme pulmonaire était

conservée à ce niveau. Ce signe nous a permis de conclure à une caverne presque « usée » et non à un pneumothorax, ce qui fut vérifié par l'autopsie.

On voit donc que les arguments sont des plus cohé-

rents pour établir cette nouvelle modalité clinique et

si nous apportons à cel égard quelques précisions, nous ne faisons, en somme, que confirmer ce que Laënnec

avait magistralement prévu.

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