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ABAQUE XVII

Cap. Lafay

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Si l'équation ip — o est représentable par un abaque où entre l'échelle régulière « = D,, il convient de donner la même échelle à l'abaque de ^ ~ /l, ce que ne permettrait pas l'anamorphose. On peut ainsi accoler les deux abaques par cette échelle, ce qui dispense de la coter.

11 y a donc lieu de rechercher la représentation directe de l'équation /", /i^ — i, sans anamorphose.

è5. — Abaque à entrecroisement à radiantes. — Posons :

Ces équations représentent 2 réseaux de droites parallèles, de directions d'ailleurs quelconques, et I faisceau de radiantes.

66. — Abaque à alignement en Z. — Sur deux droites parallèles AA', BB' (fig. 4%), coupées par une droite quelconque AB, prenons m sens inverse des longueurs :

AA' = Vi, BB' = //j.

Rapportons ces longueurs à

des axes de "coordonnées Oœ confondu avec AB, Oj/ droite équidistante de AA' et de BB'. Puis, à partir de 0, prenons des longueurs variables OC = x telles que k ligne droite. On a, en posant AB := 2d d + x IJ^

Fiy.l2.

points A'B'C soient en

Si /■, et /"j satisfont

on peut écrire :

d'où

d — X i la relation

kt.-

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