‹ Contribution à la théorie et aux applications de la nomographieChapitre 30 sur 56 · ABAQUE XXXVIII · texte numérisé non relu

ABAQUE XXXVIII

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On a donc les échelles :

u, = IJ^ suivant l'axe des œ, «2 = V2 — — y,

«i — — /,/"( suivant une parallè distance y — l^.

Amplifions la figure {v^Ui} dans le rap ainsi les échelles :

u, = //, suivant l'axe des x

Vf = — IJf — une paratlè

distance y — — .

Ainsi donc, parpai les abaques suscepti proposée, nous trouvons te très remarquai

En prenant des axes obliques, les échell vaut un Z (fig. M); on arrive facilement ; des dispositions avantageuses grâce à l'obli quité des axes dont on dispose et à ce fai qu'on peut déplacer les échelles Wj et m, di quantités égales A sur leurs supports, ce qu ne modifie pas le parallélisme. Par exemple le choix de /, et de l^ permet de donner .

ti, et à U3 les mêmes longueurs utiles; pa un glissement de w, sur son support, 01 amènera ces deux longueurs à coïncider Gela fait, on déterminera l^ de façon à avoi une longueur convenable pour u^; puis, axes, on placera u,. en face des échelles u.

On peut d'ailleurs, si on juge qu'il y a i.

le même support poor Wg et m,, monter ou ■ et Ui de quantités égales,

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