‹ Contribution à la théorie et aux applications de la nomographieChapitre 31 sur 56 · Double alignemmt en équrrre · texte numérisé non relu

Double alignemmt en équrrre

figure (3:32,) de 90°, les échelles Wj et «4 s<

dbyGOOglC

rdbyGOOgle

lERBS.

IIRES '

cylindriques à retour de, flammes .... 1

type ( Fleums, Condor. ...... i

Amirauté ( Marceau i

I torpilleurs de 35 m .... .- 1

type 1 type Normand i

I locomotive Hype P.-L.-M i

\ anglaise . . . .' 1

semi-fixe, locomotive i

locomobile ■ . 1

de Naeyer 1

Merryweather l

d-AUest j'ïP» «"'»'« ■ ^ ]

( type Jentmapes 1

„. , 1 pourbàtiments{/Wan(,Bcçum^. ^

JNiciaussc 1 - .»! ■

( pour torpilleurs 1

( avec"économiseur i

Belleville \ . „„ . , a on /* t P

sansécon"'"' . -1+0,22 ('1,1-

, / du Temple, Normand-du Temple, Normand. -1,13

j type Jeanne-d'Arc i,10

( Normand -Sigody 1

) avons traduit la formule de M. Brillié e

arquons tout d'abord que la fonction :

par un maximum pour :

S ur - :^ 65, compris entre les valeurs extrêmes des varia-

itiles. L'échelle - aura donc une double graduation, et

lieu de lui réserver, à elle seulCj une des branches paralu Z, l'autre branche portant également deux graduations

DiaiiizodbyGoOglc

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rdbyGOOgle

lé en un abaque à double alignement a.II avec 0,044 /, = S mm, /^ = 2 mm,

= 176 mm.

en pointillé correspond à -î- — 0,09,

a trouve immédiatement p = 2,85 m.

is, assez longue, donnerait tg a = 0,582, = 2,86 m.

Ds d'ordre supérieur à 4.

. alignement, s'ils existent, comportent gnes et 1 échelle curviligne pour ilignes et 2 échelles curvilignes pour

si représentables, nous rappelons celles

+ B~ AjXj + A.X. + C

un grand nombre de cas; elle est vant que 4, 3, 2, 1 ou des fonctions X s fonctions linéaires des fonctions corfis donné au n" 110 les équations génépour les abaques à double alignement i double alignement parallèle et, conà double alignement en équerre. j

s qui s'en déduisent et qu'on rencontre rMique, signalons les suivantes :

lernière, d'où l'on déduit la première iconde en prenant ^j s o.

on de (c), on peut opérer de diverses . rappeler à titre d'indication.

DigmzcdbyGoOgle

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rdbyGOOgle

rdbyGOOgle

uvelle formule, indiquée

ire S.'"Le coefBcient y qui •oi, et a, suivant M. Bazin,

•aboté, etc.).

, pierres de taille, etc.).

ilières.

is ordinaires.

! exceptionnelle {galets,

chassant les dénomina-

., par nos méthodes, des i, en équerre ou concou-

ïar sa méthode des coor- 1 a obtenus reviennent à

DigmzcdbyGoOglC

I] et [•{]■ Nous avons ainsi obtenu une disposition dans laquelle les. deux flgures s'emboitent bien,

t une lecture facile.

i été construit avec >, — [x — 10 mm pour.[I, U] et

nm pour [-,•, R].

pourrait être immédiatement transformé en abaque

;nement en équerre en faisant tourner [-^R] de 90",

açant cette figure dans le plan, parallèlement à

le façon à l'amener à la position qu'on jugera la

ble.

ppUcatîons à l'équation à 3 variables.

aissement du nombre des variables de l'équation à 4 va-

t abaissement peut se faire de deux façons : soit

; variables devienne identique à l'une des 3 autres;

'. variable devienne une constante.

3mier cas, il y a lieu de distinguer, suivant que les

es qui se réduisent à une seule appartiennent ou

ne échelle binaire.

)ns aii:=:ay L'échelle binaire iCzz/F^, se réduit à

île x = lF^: l'abaque est alors composé des systèmes

, (oj) et (oj) = (d), formés de réseaux cotés ou de

ïs. Cet abaque n'a rien de nouveau; il appartient à

nnue (A) des abaques par lesquels on peut repré-

îosée.

)ns «ji^a, : l'abaque est composé réellement de

otés i'Xi) (a^) (a,)' (a^) et du système non coté (rf). Il

srent des abaques obtenus au Chapitre des équa-

iriables et constitue un mode de représentation

rersement, étant donnée une équation à 3 variables, r intérêt soit à dédoubler Tune d'elles, a, par exemlaçant a, par ai dans une partie des fonctions de a, ; lérer certaines constantes comme fonctions d'une

Dédoublement d'une variable.

dédoublement d'une variable est particulièrement vec notre théorie du double alignement. Ajnsi, il se

dbyGOOglC

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1RS DE SOUTENEMENT

rofllées smvant leur talus naturel

/ -«f Angle naturel

- \ [t Rapport du poids spédfique de la t«ira

( à celui de la maçonnerie

f K Eiapport de la bas« à la t>%uteur de la

DiailizodbyGOOgle

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parallèle, en considérant la proposée comme une équai forme :

'il avait montrée susceptible d'être représentée. par de les. Nous avons établi que ce mode de représentation, lulier de nos abaques proportionnels, s'applique plus lent à toute équation qui, traitée par la méthode des linaires, peut être représentée par 4 réseaux de droites, le de M. Beghin, donné en XLVl, revient à prendre, . abaques à double alignement parallèle qui résultent tion génératrice ci-dessus, celui qui a pour équation ;

l+tg-f

tgf

elles [fp], associée à [p], et [?*], associée à [K], ont même et se superposent en partie. Cet abaque est plus clair lue à réseaux II.

icture se simplifie encore si l'on évite la superposition lations ?, et ^n, et si l'on prend un abaque à double it en équerre, pour lequel il suffit d'avoir un transibile à deux index rectanglaires. Tel est le cas de notre LVII, que nous avons construit avec :

ra

DiailizodbïGoOgIc

•On a 3 échelles reotiligr est une branche d'hyperb

La rotation de 90° amèi lèles ; nous les avons fait glissement d'une des flgu

L'abaque a été construi

[ .T = 300 K ix = o

143. — â" Tir direct avec < — Reprenons le problème sibte de la batterie A. Il i poste télémétrique, et le [ tien a de la distance obse

Le triangle ABC (fig. 4é

p^ = (p + fl

d'où ■ a(p — cosi}^)-

Pour opérer la disjoncti linéaire par rapport aux immédiatement :

La troisième ligne donn

a; — p cos i/,

représentable par 2 réseai en 2 courbes [p] et [t]-] : on ment concourant, avec 2 (

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nant générateur, et, pour cela, traiis- L'échelle binaire en courbes, era appllr n" 96. Les réseaux (p) et (i)>) sont don-

COS (Ji o

Be3[p]etM:

a (j, — COS ù

srminant générateur

[Jl M [1]

COStjl

érateur nous déduisons le suivant :

^ i>.a o 1 — Ko

)aque à double alignement concourant.

jur des courbes nous avons été conduit

: io, ■, = m.

ns le sens des x : il y

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t spécial, au point de vue de la précision, à ileur aussi grande que possible. Or, il est facile de faire néanmoins tenir les courbes dans les le, en recourant à l'artifice suivant ; considé-

— Xp^ symétrique de m = — Àp*; l'alignement droite auxiliaire des points de concours M dont e les symétriques M' par rapport à pour avoir

— p),) qu'il aurait fallu prendre; à cet effet, ur la droite auxiliaire deux graduations symé-

■oir' construit l'abaque avec des coordonnées lUS l'avons déformé par coordonnées obliques sensiblement les échelles [p„] et [p^] en face C'est ainsi ,qu'a été construit l'abaque XL VIII : 1 000 m. L'emploi de cet abaque est indiqué Ls en pointillé qui correspondent à la distance ÎOOO m et à l'angle 41 = 60". On joint les — 60", ce qui donne sur la droite auxiliaire t on prend le symétrique M'; l'alignement l'échelle [a] à la cote 0,42 environ : la corar l'abaque est donc de 420 m; la correction )lution algébrique de l'équation est 424 m.

lélrique était de 800 m, par exemple, au lieu

it de multiplier la cote par ttvïô P*^"*" ^'^oir la 'es.

que l'échelle [a] a des cotes négatives : c'est ne la perpendiculaire élevée à la base téléméieu, a est nul quand le but est sur cette perlif quand il est du côté du lélémèlre, négatif Hé de la batterie. II y a donc lieu de prévoir ves pour a, de même qu'il y a lieu de prévoir rs supérieures à 90°. En pratique, 41 ne varie et 110».

de tg ('a + pj en fonction de Ig a et de Ig 3 (Abaquation :

itable par un abaque à simple alignement, car ne (e) du n" 65, et le produit des coefficients

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e n'offrent guère qu'un intérêt de curiosité. Par l'équation :

U=h+fr

S momentanément « = 1 comme une variable. On

■eprésenter (130) par un abaque en Z dans lequel la branche oblique se réduit à un point. Au lieu des à supports parallèles

— 7 *^ donnés par la méthode ordinaire, on y" a 2 supports parallèles, dont \ avec

P double graduation, et \ point P (fig S6)

tel que :

l^- 00-^; OP.

lies des 3 échelles sont égaux, le point P est sur duation unique.

i suivante : si a, est l'inconnue, on mène par P une , ; si «3 est l'inconnue, on mène par «j une parallèle

jurner [a,] de 90° autour du point P, puis en dé-

ure (Pot,) parallèlement à elle-même, on obtient

équerre formé par 3 côtés d'un rectangle et

emploi d'un point comme système figuratif peut [is certains cas, et nous allons en citer deux

un autre, pour des types d'équations tout différents, t209.

HPLES : i" Écoulement de feau par un orifice rectangu- ^ticale (Abaque L). — Nous avons déjà donné deux formule (Abaques XXIX et XXX) : le premier a t'avantage de ne pas obliger à calculer le rapport

lison dé la faible courbure de [/t], il n'a pas une

on.

0U3 donc de construire un abaque dans lequel

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ECOULEMENT DE L

■ par un orifice rectangulaire ei Formule ; , f u Vitesse théorique, f

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irs, savoir :

pour le plein cintre;

0,01 pour l'arc de cercle ;

.0,08 pour l'anse de panier, ,ein cintre, la seconde formule se réduit à :

blés qu'on sait représenler par' un abaque à ites cotées.

it réunir sur un seul abaque les trois cas du arc de cercle et de l'anse de panier, ce qui de comparer les épaisseurs aux retombées ; de voûte, l'équation à 3 variables relative lire se trouve représentée, sur un tel abaque, ^es et 1 point-pivot.

i formule générale de E. En considérant k tité connue, c'est une équation à 4 va-

représentable par un abaque en Z à double

èle, que nous transformons en un abaque à

t parallèle en équerre, avec les échelles suiixes :

«3 ^ 2S0 Jfc (y — l),

la branche oblique est 250 mm.

aie support, trois échelles -j qui se rapportent

e k : celle du plein cintre se réduit à un point.

index en pointillé correspond à la forme en D

= 2,2 m. On trouverait avec les formules 2,206 m.

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Bs X, OU droite de conngle très faible avec les

prochée, on se sert des ar simple lecture, quand Iles [H], [h], [N] quand

tnpératures, on prend la i la droite T + ', N, jus- ; l'alignement IM coupe

Lion de ce problème en :omme une équation à

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