‹ Contribution à la théorie et aux applications de la nomographieChapitre 51 sur 56 · IN · texte numérisé non relu

IN

iut donc représenter le train-type sur IN, la charge de . nt au point fixe I, et l'appui le plus éloigné de la section .

point mobile N, à une distance proportionnelle à2i/ — x. le réseau de droites cotées {T„) de la région n donne une lOtée n qui est la transformée du point de concours Gn, par suite, passe en 0. On obtient ainsi un réseau de !s(n), dont chacune porte des cotes T. Joignons les points le cote ; nous avons ainsi un réseau (T).

à l'abaque LXXV nous substituons ainsi un abaque formé oites [x], \y], [n] et de 2 réseaux (n), (T). Son emploi est nt :

Ire l'alignement a;y (fig. SO), lire la valeur de n sur [n], et rer la droite correspondante du réseau (n) ; la courbe T ie par l'intersection de cette droite et de xy donne la ïherchée.

[ abaque est presque aussi chargé que celui de M. Duplaix, ;ture est moins rapide. La transformation qui vient d,'étre

pourrait donc être considérée que comme un exercice levait employer cet abaque comme il vient d'être dit. quand on le construit, on s'aperçoit que les portions utiles rbes T sont de très faible longueur {voir fig. 50), de sorte eut les remplacer, avec une approximation parfaitement te, par une droite telle que XX', qu'on cote d'après ses liions avec les courbes T. On obtient ainsi l'abaque LXXV, ^nement xy donne de suite T et n.Sur cet abaque nous radué l'échelle [y] en portées.

rque. — Dans le train-type considéré, les écartements is charges sont égaux à partir de la 13*, qui est celle de avant du premier wagon. On peut donc exprimer algé-

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briquement l'échelle [n] à partir de n — 13. D'autre part, on voit sur l'abaque LXXV que, dans la même région,, l'échelle T est régulière. Il serait donc facile, en cherchant l'équation de cette échelle d'après l'abaque, de substituer à l'équation (2), à coejficimts v>ariaf>les, une équation à coefficients fixes qui donnerait approximativement T en fonction de x et de y, toutes les fois qu'on aurait 2y — œ > a,j, c'est-à-dire > 29,50 m.

On arrive, d'ailleurs, à un résultat analogue, sans passer par

l'abaque, en remarquant que, pour n > 13, l'équation (2) peut

s'écrire, eu égard aux constantes du train-type :

2Ty:=[84+4{n-13)](2î/-a;)

D'autre part on a :

On peut donc prendre les valeurs moyennes :

et n—\Z = :

En substituant dans la première équation, on ^obtient une expression :

2Ty = k+ B(2.v ~x) + C(2j/ - xf,

où A, B et G sont des coeflicients numériques.

222. — Probabilité d'une relation entre le coefficient de la chaleur spécifique d'électricité des métaux et leur point neutre (Abaques LXXV/, LXXVIl et LXXVIII). — On sait que, d'après M. Tait, la chaleur spécifique d'électricité d'un métal est proportionnelle à la température absolue T :

c = KT,

K étant un coefficient propre au métal considéré. Le pouvoir thermo-électrique 8 du couple formé par ce métal et le plomb, pour lequel K — o, a pour valeur :

= K((„-(); (, est le poini neutre.

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IVOIRS thermo-Clectriques

Pouvoir thermo- électrique par rapport au plomb

i Température

K et tn . caractéristiques du métal

t) en Tfiicrovolls

DiailizodbyGOOgle

POUVOIRS THERMO-ÉLECTRIOUES

Fomiule I ^ pouvoir thermo-éleclnqus par rappOK au plomb.

\ K el t„ , caraclériBbques du. métal

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