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CONSOMMATIONS THEORIQUES

âe la machine à vapeur

ÀBAWE LXXX

DiailizodbyGOOgle

pports rapportés B = — b:

aux

axes

OA et

m log p, logp,

+ m log P,

[KJ

P, K sont en ligne droite ; — n log p i n log P i

= P, quel que soit p, le coeffinul pour p = P, d'où a = 6 : le AB. Développons le déterminant i; nous obtenons uae expression

+ K)logP-|.= o.

is de Regnault un grand nombre Substituant dans l'équation ci-desléaire en \, A et ja, par la méthode u :

% — 0,92 log P log P — log p

6 cadre d'une façon remarquable ;tementpour K (1),

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Les abaques de M. Râteau permettent de résoudre rapidement un certain nombre de questions intéressantes, sur lesquelles il convient de dire quelques mots dans une publication comme celle de notre Société.

D'après la terminologie proposée par VlnsUtuHon of Civil Engineers de Londres, le rendement spécifique d'ujoe machine à vak

cycle réel entre les températures T, et Tj, et K la consommation suivant le cycle de Rankine entre les mêmes températures. Les abaques de M, Râteau donnent de suite E, et par suite p, dans le cas de la vapeur sèche et saturée, sans qu'il soit nécessaire de passer par les rendements thermiques de la machine considérée et de la machine parfaite, ainsi que le propose le Rapport de l'Institution of Civil Engineers.

Pour les machines à vapeur surchauffée, il faut faire subir à K une légère diminution; M. Lelong, Ingénieur de la Marine, adjoint alors aux abaques de M. Râteau une échelle qui donne cette correction avec une approximation suffisante (i).

D'autre part, M. Râteau a complété ses abaques par un abaque du même genre qui donne la proportion d'eau condensée pendant la détente adiabatique d'une certaine quantité de vapeur initialement saturée et sèche (2).

224. — Ce remarquable exemple fait clairement ressortir tout le parti qu'on peut tirer de la Nomographie pour la rechercbe des lois dans lesquelles la fonction à déterminer dépend de

2 variables.

Il est bien évident, d'ailleurs, que cette façon de procéder s'étend au cas où le nombre des variables est plus élevé : mais l'intuition et l'ingéniosité du chercheur doivent être d'autant plus aiguës.

Supposons, pour fixer les idées, que l'inconnue a^ dépende de

3 variables. Pour utiliser les principes précédents, il y aura lieu d'essayer, pour autant que cela est possible, d'associer l'inconnue a, à l'une des variables, «2 P^^ exemple, de façon à représenter les données expérimentales par un abaque à deux échelles binaires accolées dont les réseaux soient formés de droites. Une étude attentive des circonstances du phénomène et de ses variations

(1) BtUietia de rÀteocialioa technique maritime, session de 1899. (î) Congrès intemaiiotuU de Mécanique appliquée de 1900, tome III.

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: aj, «3, a^, quelques essais systématique- : judicieux des fonctions, indiqueront les ir ce résultat.

•s transformé en 'un abaque à courbes 3de du n" 105, et l'on trouvera la loi 1 équation de ces courbes sous la forme :

it notre Mémoire, nous nous plaisons à l'il nous a coûté contribuera à répandre tte branche nouvelle des Mathématiques ions, du moins, que ce travail ne don- ■s lignes du début : ■ En dépit du caraces dont elle relève, la Nomographie sétr la diversité de ses applications, par des, par l'ingéniosité et la force réelle gation ».

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