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Principe d'une représentation schématique de la structure des abaques à plans superposés
L'étude des propriétés morphologiques des abaques à plans mobiles superposés implique la possession d’un système simple de représentation de la structure de ces abaques.
La représentation schématique dont nous proposons l'emploi est basée sur les principes suivants * :
1° — Chaque plan de l’abaque est représenté par une droite horizontale.
2° — Ces droites sont disposées les unes au-dessous des autres, à intervalles réguliers, dans un ordre qui correspond à celui dans lequel sont positionnés les plans successifs lors de l'emploi de l’abaque.
3° — Chaque système géométrique est représenté par un symbole qui en caractérise la nature.
4° — Chaque symbole est placé sur la ligne qui correspond au plan auquel appartient le système qu'il représente.
5° — Les symboles qui représentent des systèmes dont les éléments participent à un même contact sont disposés sur une verticale, qui peut être matérialisée par un trait pour faciliter la lecture du schéma.
G — Les symboles relatifs aux systèmes géométriques non dégénérés et non constants sont les suivants :
pour les systèmes dont les éléments participent à un contact ponctuel et sont répartis sur /ro4s plans ;
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pour les systèmes dont les éléments participent à un contact ponctuel et sont répartis sur deux plans ;
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pour les systèmes dont les éléments participent à un contact tangentiel.
Dans le premier et le troisième cas, les symboles sont utilisés, pour les plans successifs, dans l'ordre où ils sont placés ci-dessus. Dans le deuxième cas, la croix correspond aux deux faisceaux qui sont portés par le même plan et le trait au faisceau isolé.
7° — Les systèmes de ponts cotés (échelles ponctuelles provenant de la dégénérescence de faisceaux) sont représentés par le symbole
8° — Les éléments vor cotés sont représentés par des symboles dont la forme est identique à celle des symboles qui représentent les éléments cotés dont ils dérivent, mais ils sont dessinés en traits fins.
Exception est seulement faite pour les points, que l’on symbolisera
par de petits cercles évidés.
9° — Les éléments qui participent au contact de résolution sont entourés d’une circonférence quand on désire préciser quels sont ces éléments.
10° — Pour indiquer que des plans sont groupés, on borde les
lignes correspondantes d'un trait fort disposé verticalement à la droite
du schéma.
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Les sous-groupes s’indiqueront de la même manière.
On pourra être ainsi amené à tracer plusieurs traits parallèles. Dans ce cas on rejettera, pour la clarté des indications, les traits les plus longs vers l'extérieur.
11° — Pour la représentation schématique des bagues spéctaux on s'inspirera des principes ci-dessus, en se réservant de donner sous la forme que l’on jugera la mieux appropriée les indications complémentaires qui pourraient être nécessaires à la compréhension des schémas.
12° — Pour représenter des abagues composés on schématisera la structure des abaques simples constitutifs, en indiquant par des lettres ou par des signes conventionnels quels sont les éléments communs.