‹ Contribution à la théorie générale des abaques à plans superposésChapitre 7 sur 29 · ST ORR · texte numérisé non relu

ST ORR

En effet, deux nombres de variables étant donnés, on ne peut pas

affirmer 4 priori qu'au plus élevé des deux correspondra le plus grand nombre de possibilités.

EXEMPLE : Pour N— 21 on peut avoir n—3 ou n—4 (deux possibilités) tandis que pour N — 22 on a nécessairement n —4 (une possibilité seulement).

PROPRIETE II. — Un nombre de possibilités étant donné a priori On peut toujours trouver un nombre de variables à partir duquel ce nombre de possibilités est atteint ou dépassé.

C'est ainsi qu'à partir de N— 14 il y a toujours au moins wne valeur de n admissible, qu'à partir de N — 26 il y en a toujours au moins deux, et ainsi de suite.

La figure 5 (hors-texte) dans laquelle nous avons représenté graphiquement les deux fonctions N — 2(3n—2) IN)

et où nous avons indiqué au moyen de hachures les intervalles N min. —» IN max.

correspondant aux valeurs successives de n, donne une représentation imagée des propriétés qui ont été déduites du tableau.

La figure met à jour la s#ructure du champ de la Nomographie. On y remarque l'apparition progressive des chevauchements des zones hachurées quand n augmente et on voit comment ces chevauchements intéressent des nombres de zones de plus en plus élevés.

Nous avons indiqué en trait mixte la limite du domaine dans lequel se placent les applications actuelles de la Nomographie.

La figure permet ainsi de situer la Nomographie pratique actuelle dans le cadre de la Nomographie générale. Elle met notamment en évidence la nature lacunaire du domaine qui correspond aux petits nombres de variables et montre que les méthodes actuelles se localisent

en fait dans une zone d’un caractère très particulier.

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