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res causes, pression r'éciproqueel mobilité de la hanche: D'où cette conclusion: il faut immobiliser la hanche et supprimer le contact osseux.
L’immobilisation de la hanche paraît à première vue l'indication la plus simple à remplir ; nous exposerons plus loin quelques réflexions sur ce sujet.
Quant à la pression des surfaces articulaires, elle est de toute évidence, le résultat de la contracture musculaire et c’est en supprimant celle-ei que l’on combatira celle-là. Ajoutons en outre que l’on peut rapporter facilement à ces deux causes tous les accidents. dont la hanche en évolution tuberculeuse peut être le siège particulièrement, les positions vicieuses, l’ulcération compressive et la luxation spontanée.
L’ulcération compressive, dont l’existence a été mise en doute, semble aujourd’hui acceptée par tous : quelques divergences d'opinion existent seulement relativement à son origine. Au reste, peu importe qu'on la considère comme le résultat de l’extension de la lésion primitive ou qu’on la décrive comme produite uniquement par l’application trop étroite des surfaces articulaires, sorte de nécrose par compression. Le résultat, au point de vue des indications du traitement reste Île même. En effet, dans le premier cas, il est indéniable que cette pression due à la contracture musculaire et s’exerçant au niveau de l’ulcération primitive, ne soit une cause d’aggravation et un facteur d’extention de la lésion. L’effet de la contracture est donc également néfaste et sa suppression devient par suite une néces-
sité,
Outre que l’ulcération compressive conduit presque fatalement à la subluxation et à ses conséquences : raccourcissement et claudication, on ne saurait trop la combattre pour un autre motif, c’est elle qui est l’agent principal de l’ankylose définitive de la hanche que d’aucuns regardent, il esi vrai, comme une mode acceptable et même désirable de guérison. Cette ankylose est en effet due à la cicatrisation des surfaces ulcérées, qui, par un processus analogue à celui qui soude deux fragments osseux au niveau d’une fracture, unit pareillement les portions dénudées, avivées qui remplacent les surfaces articulaires normales.
En s’opposant à l'apparition, ou tout au moins à l’extension du processus ulcéreux, on aura chance de conserver au membre une mobilité tout au moins partielle, ce qui est, quoi qu’on en dise, un résultat bien preférable à l’ankylose totale.
On peut donc affirmer qu’en suivant rigoureusement cette double indication : Immobilisation et lutte contre la contracture on remplira par cela même toutes les indications propres à assurer la guérison complète de la coxalgie.
Nous allons étudier maintenant comment les diverses
méthodes répondent à ces deux indications.