CONCLUSION
L'appareil à extension continue serait la méthode idéale s'il pouvait être admirablement appliqué, surveillé et supporté avec une docilité parfaite. C’est pour cela que tous les auteurs s'accordent à lui reconnaître des succès remarquables.
L'appareil plâtré est à coup sûr infiniment plus pratique, nécessite moins de surveillance. Mais ceux mêmes qui en sont les plus zélés partisans savent qu’il ne met pas à l'abri de l’ankylose et surtout du raccourcissement : c’est-à-dire qu’il conduit à une guérison de la lésion microbienne, mais non pas à une restauration intégrale de la fonction.
Nous croyons avoir démontré qu'avec certains artifices de technique on peul associer ces deux procédés thérapeutiques,appareil plâtré et appareil à extension continue et que chacun dans cette association continue à jouer son rôle curateur comme s'il était employé isolément.
Les observations inédites que nous avons publiées
concordent bien avec l’étude théorique de cette nouvelle
: méthode, car elles montrent la ossbileé Robe PRÉ S | QUEMMENT ce qui jusqu alors était considéré comme absolument EXCEPTIONNEL, L'INTÉGRITÉ DES MOUVEMENTS ET LA
SUPPRESSION DE LA CLAUDICATION, même chez des coxal-
giques GRAVES (coxalgie fistuleuse ou suppurée, Forts j | gie à forme aiguë fébrile). Ne
Il ressort également de ces observations publiées que “la durée du traitement se trouve par ce CRESGÈRE rac- courcie dans une certaine mesure.
a Vus le Président de la thèse.
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Mure Doyen, 5 24e . js ri