‹ Contribution à la thérapeutique de la Coxalgie: Extension continue combinée à l'immobilisation par appareils rigidesChapitre 6 sur 30 · AU D' MAYET · texte numérisé non relu

AU D' MAYET

Chirurgien de l’hôpital Saint-Joseph et de l'hôpital

Marie-Lannelongue.

Mon cHErR MAITRE,

Depuis le matin de novembre 1905 où je franchissais pour la première fois, sous votre conduite, le seuil d’un hôpital, jusqu’au jour présent, vous n’avez cessé d’être pour moiun conseiller sûr,un maître toujours plein de bienveillance, souvent mème d’indulgence.

Au cours de sept années, si fécondes pour moi en événements capitaux, j’ai pu, en maintes et parfois pénibles circonstances, apprécier combien heureux était celui qui possédait un maître à la prudence duquel il pouvait se fier et surtout à l’amitié de qui il pouvait se confier.

Bien plus, l'intérêt que vous n’avez cessé de me manifester, vous l’avez peu à peu étendu à quelques-uns de ceux qui me sont le plus cher et c’est pourquoi en vous dédiant cet ouvrage, modeste reflet de votre pensée, je vous prie d’y voir non pas seulement l’hommage d’un élève dévoué et reconnaissant, mais l'expression

de la gratitude de tous les miens.

Paris, juillet 1912.

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