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ET Chez la femme dontnous venons de lire observation, il ya où eu done association de deux infections ; l’une puerpérale, com- — pliquant une rétention partielle, l’autre tuberculeuse, se traduià sant par une granulie.
Nous croyons que ce n’est pas toujours facile de faire le ne départ entre la granulie et l’ infection puerpérale.
© Le commémoratif de grippe, la disproportion entre les signes physiques et la gravité de l'état général, l’amaigrissement rapide, avec conservation habituelle de la connaissance, avaient évidemmentleur importance au pointde vue du diagnostic dans 56:00 ce cas particulier ; mais nous pensons (bien qu'il n’y ait pas x “ | untype unique de température dans la granulie, on à même “décrit dans ces. derniers temps des formes apyrétiques) devoir “insister d'une manière toute spéciale sur l'importance de la FE
j courbe thermique. se “
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Il est évident qu’une infection qui se traduit dès le- ua =
par une élévation de 390,6, puis qui reste au voisinage de la normale pendant trois jours pour s'élever subitement le soir du
quatrième jour à 41°, ne ressemble en rien à l'infection puer- | Le
pérale.
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Celle-ci n’est pas coutumière de pareille période d'arrêt bien entendu dans l’hypothèse (et c'était le cas) de non inter-
vention.
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ni ie un mois sans signes Fat qui ë nt l'expliquer. 1 ne peut pas non plus relever d’une infec- Jér e, du moins exclusivement. : É s anal ques nous croyons done que l'étude de la présente t une importance toute particulière. Te 2 Tainèneo déplorable dé de la grossesse et de mnheene # sur r l'évolution de la tuberculose s’est manifestée une fois de = us chez cette femme dont nous venons de relater l’histoire. ss 3 LL est probable, que l'infection puerpérale, si légèrement | lle se soit traduite. a duj Hors aussi un rôle dans l” affaiblis-
? OBsERvATION VI IT
Cette observation a été publiée par M. Martel, chi-
rurgien en chef de l’'Hôtel-Dieu de Saint-Malo. (Gazette des Hôpitaux du 16 janvier 1886).
Mademoiselle X..., jeune fille grande et mince, mais se çon-.
sidérant très bien portante, éprouva deux ans de suite, à la fin de l'hiver, des atteintes de bronchite sans gravité apparente, et qui furent considérés parl’entourage comme de simples rhumes, malgré mes affirmations que la guérison n’était pas complète, et qu’une ou même plusieurs saisons thermales seraient nécessaires pour l’assurer:
En effet, bien qu'après chaque atteinte, latoux cessa presque complètement, et que l’embonpoint se rétablit, au moins d’une
façon relative, il restait toujours sous les clavicules, surtout à à droite, un foyer de craquements humides, avec submatité en ce dernier point. En somme les deux dernières années, s'étaient bien passées, quoiqu'il fut constant que, malgré sa Hs tation, la lésion du parenchyme persistait. : Toujours est-il, qu’on crut pouvoir marier la jeune fille, sans que je fusse mis à même d'exprimer mon opinion à ce
sujet. Quelques semaines après l'événement, au retour d'un voyage qui l’avait fatiguée, je revis Mademoiselle X ... qui ne
se plaignaït que de catarrhe pharyngien. Mais déjà l’affection pulmonaire était répartie. Le mois suivant, je constatai les progrès rapides de l’infiltration et de la bronchite concomittante ; l’état général s’altéra. Des symptômes gastriques, attribués
sans Cause suffisante. d’abord à des indie gestions éveillèrent mes
doutes.
Je sus alors que les règles n'avaient pas reparu, et que la grossesse pouvait strictement être admise. Bientôt quelques
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